Intelligence économique/Essis Esmel (ministre) : « Il nous faut renforcer les pratiques existantes en la matière »


01/10/2019
Intelligence économique/Essis Esmel (ministre) : « Il nous faut renforcer les pratiques existantes en la matière »
Le ministre Essis Esmel a présenté les enjeux de ces assises.

«  Il nous faut renforcer les pratiques existantes en matière (d'intelligence économique) », a souligné Emmanuel Essis Esmel, ministre auprès du Premier ministre chargé de la promotion de l'investissement privé. Il a fait cette recommandation le lundi 30 septembre 2019, au Plateau, à l'ouverture de la 4è édition des assises africaines de l'intelligence économique.

« Les objectifs majeurs de ces assises visent l'identification d'approches méthodologiques en matière d'intelligence économique, d'intelligence artificielle et d'intelligence numérique. Ce qui permettra à notre pays d'accroître le volume et la qualité des interventions des acteurs de l'écosystème globalisé, dans la perspective de la transformation structurelle de l'économie par l'industrialisation », a-t-il expliqué. Aussi, le ministre Essis Esmel a-t-il salué les participants issus des organisations internationales, du monde universitaire et de l'administration publique qui vont trois jours durant mener des réflexions de haut niveau, autour de tables rondes thématiques sur ces sujets de l'intelligence avec ses corrélations à la ville africaine du future, c'est-à-dire, la ville intelligente.

François-Jeanne Beylot, initiateur de ces assises, a rappelé que l'histoire de l'intelligence économique en Afrique a commencé en 2004, avec le Maroc qui s'est doté d'une politique publique d'intelligence économique nationale et territoriale. « Aujourd'hui, tous les pays africains ont intégré la notion d'intelligence économique au plus haut niveau de l'État, dans les entreprises en passant par les chambres de commerce et les organismes patronaux », a-t-il souligné.

 

Jonas BAIKEH

Jonas BAIKEH

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  • SOURCE: Linfodrome

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