Cocody : crime à la « Cité des arts » : Une dame assassinée de plusieurs coups de couteau, à son domicile


La « Cité des arts », à Cocody, reste encore secouée par un odieux crime, qui y a été commis. Un crime dont la victime est une mémé de 70 ans, répondant au nom de Fiankan Brou Yvette.

 Mais très peu d’informations filtrent de ce drame. Sur ce que l'on apprend de nos sources, il ressort que le jeudi 4 mai 2017, c'est un visiteur qui se rend au domicile de la bonne dame, qui découvre la septuagénaire morte. Le corps sans vie de l'infortunée qui, dit-on, ne vit là qu'avec son fils, est dans un état lamentable, dans une mare de sang. L'entourage est immédiatement alerté. La police, saisie tout de suite, se rend sur les lieux. La cité est agitée. L'expression des visages défaits des habitants des lieux, traduit largement, le coup mal encaissé de la mort de cette tranquille femme qui vit en bonne intelligence avec son entourage.

Sur le corps, les éléments de la police relèvent plusieurs traces de coups de couteau. C'est dire, toute la détermination et l'acharnement du meurtrier, à ôter la vie à cette vieille dame, dont il a sauvagement lardé le corps, à l'arme blanche. Est-ce un crime crapuleux, commis par un voleur ? Les choses pourraient ne pas être vues dans ce sens. Vu qu'on apprend que l'assassin n'a emporté que le seul téléphone-portable de la victime. Et pourtant, ce ne sont pas des biens beaucoup plus valeureux, qui manquent dans la maison. Le vol du téléphone-portable pourrait se justifier par la volonté du criminel, à faire perdre ses traces.

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Car, les enquêteurs pourraient voir dans le répertoire, le dernier numéro appelant. Concernant l'indice sur le tueur, il ressort de l'analyse des enquêteurs, qu'il pourrait s'agir de quelqu'un de pas inconnu de dame Fiankan Brou Yvette. Quelqu'un en qui elle semble avoir confiance, et à qui, elle a donc ouvert la porte, sans méfiance. Les agents des forces de l'ordre n'écartent, en tout cas pas, cette piste, dans la mesure où la porte de l'entrée de la maison ne présente aucune trace d’effraction. Qui a donc pu faire ça, à une pauvre septuagénaire, sans défense ? Et comment l'assassin pourrait-il justifier son odieux acte ? La police mène son enquête, pour faire la lumière sur ce crime qui révolte la « Cité des arts ».  

 

KIKIE Ahou Nazaire

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