Abobo : De faux malades attaquent une clinique et violent la technicienne de surface


Des gangsters, agissant sous le manteau de malades, ont attaqué une clinique à Abobo. Mais ces sinistres gars ne vont pas se contenter que de sous. Ils se feront aussi du sexe.

En effet, nos sources rapportent que le lundi 23 octobre 2017, il est environ 23h, lorsque deux individus font leur entrée dans les locaux d'une clinique médicale, à Abobo-Sotrapim. L'un, apparemment très mal en point, est tenu par l'autre qui semble être son accompagnateur. Vraisemblablement un malade qu'un parent accompagne pour des soins. A la réception où ils se retrouvent, ils sont reçus par une aide-soignante. Avant de poser un diagnostic et éventuellement administrer des soins, cette dernière veut savoir auprès du malade, la manifestation de son mal. Mais l'homme, qui semble véritablement souffrir, est incapable de sortir un seul mot de sa bouche. Ce sont seulement ses plaintes de douleur qu'il fait entendre. C'est donc celui qui l'accompagne, qui s'emploie à donner un début d'information.

Mais soudain, coup de théâtre. La pauvre dame va comprendre qu'elle a été flouée. Le grabataire n'est qu'un malade imaginaire. Son accompagnateur est tout aussi, un très bon comédien. A la vérité, un duo de malfrats. Tout leur cirque n'était que diversion pour tromper la vigilance de la pauvre aide-soignante.

A lire aussi: Yamoussoukro/ Une clinique médicale attaquée par des hommes armés

Cette dernière est tout de suite maîtrisée à l'aide d'armes à feu, que les scélérats sortent de leurs vêtements. La technicienne de surface qui ne sait pas ce qu'il se passe, fait son entrée dans le local. Elle est aussi tenue en respect.

Les criminels qui ont le contrôle de la situation, s’invitent dans des chambres occupées par des malades et dépouillent ces derniers. La caisse de la structure médicale n'est pas non plus épargnée par ces gangsters voraces, qui la vident de la somme de 300 000 F Cfa. Ce pognon, les bandits le renforcent avec des téléphones-portables, volés sur place. On pense qu'avec ce butin, les criminels vont à présent s'en aller.

Que non ! Ils ont du pognon, ils veulent maintenant du sexe. Et à cet effet, les malfrats jettent leur dévolu sur la technicienne de surface qui, selon nos sources, a des courbes à faire saliver. Les bandits lui arrachent sa serpillière et son balai, pour la contraindre à un autre « boulot » qui n'est pas fait à temps plein. Ils vont la soumettre à un viol.

Sous la menace de leurs armes à feu, l'infortunée dame n'a pas d’autre choix que de s'exécuter. Ses supplications n'arrivent guère à attendrir l'un des criminels qui l'empoigne. Apparemment ces supplications semblent en rajouter à l'excitation de ce fils de Belzébuth qui sort son monstrueux sexe. Puis, tenant la pauvre femme par la taille, il se laisse aller à des coups de reins, d'une rapidité à défier le lapin.

L'autre bandit qui assure leurs arrières, en tenant en respect l’aide-soignante, éprouve du mal à tenir devant la scène qui se déroule sous ses yeux. Il se passe d'ailleurs, dit-on, la langue sur les lèvres. La preuve d'une montée en puissance de son adrénaline. D'ailleurs, il ne manque pas de faire savoir à son compagnon qu'il est temps pour lui, de libérer le « jardin ». L'appel est entendu par son camarade de violeur, qui étouffe difficilement un râle de plaisir, indiquant, qu'il a atteint le 7ème ciel.

Le second, impatient, vient le dégager brutalement et, à son tour, prend le contrôle de l'intimité de la technicienne de surface.

A son tour, son camarade le presse, pour qu'ils dégagent rapidement de là, afin d'éviter d’être pris. En guise de réponse, il libère un inaudible « attend un peu ooohhh ! ». Puis enfin, il lâche un flot de s..., à l'image d'un bagnard, qui n'a plus été au contact d'une femme, depuis une bonne décennie en prison. Et remontant ensuite son crasseux pantalon, il suit son acolyte et tous deux quittent les lieux, pour disparaître dans la nature.

Saisis plus tard, des agents de police arrivent sur les lieux et procèdent au constat d'usage. A présent, la chasse policière, à ces criminels, est lancée.

 

KIKIE Ahou Nazaire

Kikié Nazaire

|

  • SOURCE: Soir info
Previous ◁ | ▷ Next
Vous n'avez pas de compte? Créez votre compte

Connectez vous a votre compte