Aboisso : Un cocu poignarde trois jeunes gens et tue l'amant d'un soir de sa femme


27/01/2020
Aboisso : Un cocu poignarde trois jeunes gens et tue l'amant d'un soir de sa femme
Malheureusement, la vie dans le maquis et le sexe faisant bon ménage, la pauvre J.O ne résiste pas longtemps à la tentation et retourne à ses anciennes amours.

Encore une affaire de fesses qui vire au drame. C’est en substance la trame du scénario macabre qui a eu cours dans la nuit du mercredi 15 au jeudi 16 janvier 2020, dans un bourg de la contrée sud d’Aboisso.

De fait, selon plusieurs sources recoupées, une jeune dame répondant aux initiales de J.O, exerçant la prostitution à Abidjan, décide de changer de milieu pour continuer à faire son job. Voilà donc la pute qui pose ses valises dans un des bourgs situés dans la partie sud d’Aboisso.

Une fois sur place, elle vend ses charmes à sa nouvelle clientèle de la zone rurale. Dans son nouveau lieu d’habitation, J.O qui retrouve quelque peu ses marques, décide plus tard d’arrêter ce métier dégradant. A cet effet, elle se trouve un job de serveuse dans un maquis de la place.

Malheureusement, la vie dans le maquis et le sexe faisant bon ménage, la pauvre J.O ne résiste pas longtemps à la tentation et retourne à ses anciennes amours. A beau chausser le naturel, il revient au galop, dit l'adage. Et cela, bien qu’elle se soit entichée d’un homme qui ne jure que par elle et avec qui elle file le parfait amour.

Et donc J.O qui a encore ses réflexes de prostituée, se voit proposer une partie de jambes en l’air par un certain L.A. Et le lieu convenu pour la passe qu'elle fixe à 5000 F Cfa, c’est le maquis même où elle travaille. Le marché conclu, voici nos deux amoureux d’un soir, qui s’adonnent à l’acte sexuel dans la pénombre.

Mais les choses ne se déroulent pas bien pour eux. De fait, après plusieurs minutes de galipettes, L.A le client n’arrive toujours pas à libérer sa semence. Toute chose que J.O a du mal à supporter et ne manque pas de signifier à son partenaire. Avec à la clé, la menace d’abréger le coït. Et tout le signal que L.A émet, ce sont des excuses et rassure que « ça vient ».

Mais J.O n’entend pas la supplique de cette oreille et d’un coup de hanche dont elle seule a le secret, expulse le sexe planté en elle. Mal lui prit. Puisque furieux de ne pas voir sa libido satisfaite, L. A se croit dans le bon droit de réclamer ses 5000 F Cfa.

Mais la belle nuit oppose une fin de non-recevoir. La chaude dispute qui s’engage, est portée à la connaissance du patron de proxénète de J.O. Visiblement, celui là- même, qui est en amont du « deal » qui tourne mal.

Très vite, telle une traînée de poudre, la scabreuse nouvelle se répand dans le village. On accourt de partout pour « s’affairer » comme on le dit de façon triviale. Ironie du sort, au nombre des curieux, figure A.P.S, le conjoint de J.O.

Sur place, informé dans les détails, il pique une colère noire décuplée par la jalousie et va commettre l'irréparable. Il s’empare d’un couteau et poignarde sur le champ, quatre (04) jeunes gens dont L.A. l'amant d'un soir de sa gonzesse qui lui, succombe hélas, à ses blessures. C’est l'émoi et la peur-panique.

Alertés, des éléments de la brigade de gendarmerie de Maféré se déportent sur les lieux du drame. Ils appréhendent le forcené-meurtrier et sa catin de conjointe par qui le malheur est arrivé.

Vu que les esprits s’échauffent, les cadres et les chefs des communautés unissent leurs efforts, pour éviter un grave conflit communautaire.

J.Bédel (Correspondant régional)

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  • SOURCE: Soir info

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