Claire Bahi se déchaine : ''Max Gradel et moi''


Linda Niangoran est l'une des promotrices de la musique ivoirienne, basée depuis de longues années en France. Elle a contribué a l'éclosion de nombreux artistes ivoiriens. Recevant Claire Bahi qui séjourne actuellement dans l'Hexagone, elle a profité de l'occasion pour lui poser des questions sur sa carrière mais aussi sur sa vie, qui prête souvent à polémique. Et là, face à Linda Niangoran, la reine du ''Bobarafitini'' a fait des révélations. Une interview choc de Claire Bahi (réalisée le dimanche 16 février 2014), dans laquelle, elle assène pour la première fois, ses vérités.

Claire Bahi, c'est ton nom de famille ou de scène ?

C'est mon nom de scène mais c'est aussi mon nom de famille.

Comment peux-tu te définir ?

Claire Bahi à la maison est différente de Claire Bahi sur scène. Je m'adapte à chaque situation. Même dans mes vêtements. J'ai des vêtements de scène, il y a des vêtements que je porte quand je suis avec des amis, il y a des vêtements de soirées, et comme on m'appelle souvent la diva, Je m'adapte dans mon comportement. Mon comportement dépend donc de chaque situation.

Tu te fais appeler ''Première Dame'' du coupé-décalé. Pourquoi ?

Mon rêve, c'était d'être un top model. J'adore tout ce qui fait partie de la mode, le glamour, le fashion, la coloration. Et dans le coupé-décalé, on doit toujours innover. Alors pourquoi je ne me ferai pas appeler la ''Première dame'' du coupé-décalé ?

''Bobarafitini'', ''Tiens ça !'','' Avancez avancez'' sont autant de concepts que tu as créés. Il y aura t-il un autre concept pour bientôt ?

Oh oui ! Mais on ne sort pas un album parce qu'il faut sortir un album. Il faut du travail, de la recherche, on a toujours dit que le coupé-décalé c'est du bruit. Mais il ne faut pas croire cela. Il faut assez de créativité, donc à mes fans je dis soyez prêts.

Des journaux ont révélé qu'il y avait un désaccord entre toi et le Magnifik. Est-ce vrai ?

Pas du tout. Ce n'est pas le Magnifik mais plutôt Agalawal. Les médias se sont acharnés pour rien. Je n'ai pas le temps de poursuivre en justice qui que ce soit. Aglawal dit que j'ai donné à tout le monde sauf lui. Qu'il vienne prendre pour lui. Je l'attends. Et ça je l'attends, j'insiste là-dessus.

Quelle est la relation qui te lie à Arafat ?

Notre relation est fraternelle. Arafat est mon idole. Si j'étais un homme, je travaillerai comme lui car c'est un bosseur. Je l'admire énormément.

A tous ces hommes qui te traitent de femme légère, que leur réponds-tu ?

Ce sont des lâches. Ils n'arrivent pas à m'approcher donc du coup qu'est-ce qu'ils peuvent faire d'autres si ce n'est que me dénigrer ?

Et les femmes alors qui t'attaquent ?

Je ressens de la pitié. Qu'elles fassent mon parcours et on discutera après.

Max Gradel, ami ou ennemi ?

Rien !

Aujourd'hui Claire Bahi, tu ne regrettes pas d'avoir trop exposé ton mariage ?

Non, je n'ai pas de regret. Mais c'est plutôt une leçon à retenir pour l'avenir.

Des projets ?

Oui j'ai assez de projets, mais j'en parlerai au moment opportun.

Tu es sur Paris pour longtemps ?

Pour un mois. Hier (ndlr : le vendredi 15 février) j'ai joué à Bordeaux, aujourd'hui (le dimanche 16 février), je serai au Bordeaux Alysée Club et ensuite je repars à Nice. Je suis ouverte aux propositions pour des concepts à venir.

Claire Bahi es-tu un coeur à prendre ?

Je ne dirai pas oui, je ne dirai pas non.

Tu as des enfants ?

Non, je n'en ai pas pour le moment ?

Un mot sur la piraterie ?

Je ne dirai pas si c'est un assassinat ou si c'est un crime. Je suis perdue.



Une interview réalisée à Paris par Linda Niangoran

Linfodrome.ci

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  • SOURCE: Star Magazine
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