Showbiz : Koffi Olomidé bientôt jugé pour des agressions sexuelles présumées


Koffi Olomidé sera jugé en France pour agression sexuelle.
Soupçonné par la justice française d'avoir agressé sexuellement et séquestré quatre de ses danseuses en région parisienne entre 2002 et 2006, Koffi Olomidé, la star congolaise, retournera devant le juge. 
Cette information émane du confrère ‘’Le parisien’’. En effet, la justice française a renvoyé vendredi en procès, la star de la rumba, Koffi Olomidé. Il est soupçonné d'avoir, à plusieurs reprises, agressé sexuellement et séquestré quatre de ses danseuses en région parisienne entre 2002 et 2006.Âgé de 61 ans, il a été renvoyé le 31 janvier 2019 en correctionnelle par une juge d'instruction de Nanterre. Les faits se seraient déroulés notamment dans un pavillon d'Asnières-sur-Seine (Hauts-de-Seine) que l'artiste louait et où il hébergeait ses danseuses en marge de concerts ou d'enregistrements dans l'Hexagone. En 2009, la mise en examen assortie d'une demande de détention provisoire avait été requise par le parquet de Nanterre. Koffi Olomidé est parti précipitamment de France en août de la même année, c’est-à-dire en 2009. Il y a eu ensuite d'autres accusations.En février 2012 ce dernier a encore été mis en examen pour viols aggravés, dont certains sur mineure de 15 ans, mais les chefs de poursuite ont depuis été modifiés et la procédure correctionnalisée. Depuis 2009, le parquet de Nanterre avait requis un mandat d'arrêt international contre Koffi Olomidé. Le sexagénaire, marié et père de famille, est désormais renvoyé pour atteintes sexuelles avec violence, contrainte, menace ou surprise par personne ayant autorité, et pour séquestrations.Il devra également comparaître pour avoir facilité l'entrée et le séjour irrégulier en France des quatre plaignantes, toutes Congolaises, et pour les avoir fait travailler illégalement en les sous-payant ou en les privant même de toute rémunération. Deux de ses hommes de main, considérés comme ses complices, sont également convoqués devant la justice. Le Comité contre l'esclavage moderne (Ccem), qui a soutenu les plaintes de deux d'entre elles, a indiqué à l'Agence France presse (Afp) se porter partie civile dans cette affaire.Maxime KOUADIO                                                             
Serge Maxime KOUADIO

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  • SOURCE: Linfodrome
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