La guerre Soro-Ouattara s’intensifie, l’école ivoirienne dans l’agonie


26/02/2019
La guerre Soro-Ouattara s’intensifie, l’école ivoirienne dans l’agonie
Ph DR

La guerre entre Guillaume Soro et ses ex-alliés du RHDP, pour le fauteuil présidentielle en 2020, et la crise qui secoue le système éducatif ivoirien, occupent l’essentiel de l’actualité ivoirienne dans les parutions des journaux de ce mardi 26 février 2019.

« Des pro Soro traduisent les Pro-Ouattara en Justice », pointe à sa Une le confrère indépendant l’Inter. Le quotidien indique que cette situation, est la suite judiciaire donnée, par les partisans du député de Ferké à la violente bagarre qui les opposait, à Paris à ceux du président Ouattara, la semaine dernière.

Pour Soir Info, cette relation jugée tendue entre Guillaume Soro et ses anciens alliés du RHDP, n’est tout autre que la suite de « la vengeance de l’ex- président de l’Assemblée nationale contre ses alliés du Rhdp ». Le confrère cite à titre d'exemple les propos, de l’ancien chef du Parlement ivoirien, alors qu'il recevait une délégation de la region du Gboklê. « Pour moi est fini, mais pour les autres va finir aussi ».

Une attitude de Guillaume Soro, qui visiblement agace, les journaux proches du pouvoir. « M. Soro, arrêtez de pleurer… pour un tabouret », interpelle le confrère le Patriote, qui estime que « l’ex-pan détruit, de jour en jour, son image ». L’Expression pour sa part estime que Guillaume serait esseulé après sa démission de la tête du parlement et la mise en place de son Comité politique. « Guillaume Soro, cherche cadre avec torche », pointe-t-il à sa manchette.

Pour les journaux proches du Front populaire ivoirien, notamment le Temps, c’est « La bataille du Nord qui a commencé » entre Ouattara et Soro en prélude à l’élection présidentielle de 2020.

L’actualité, c’est aussi l’école ivoirienne qui est crise depuis plus d’un mois. « L’école ivoirienne au bord du gouffre », indique le Temps sur le sujet.

Lg Info, pour sa part, ouvre avec les violences qui ont émaillés la grève des enseignants, le lundi 25 fevrier 2018 à Bouaké. « Violence sur les enseignants, Comment le pouvoir veut politiser la grève », barre-t-il à sa Une. Plusieurs enseignants ont été blessés, en plus de leurs motos calcinées et d’autres emportées.

Jean Kelly Kouassi

1 | 2

 

Videodrome