Répression des véhicules banalisés: Ce qui coince

Les chauffeurs de taxis-compteur menacent
Les chauffeurs des taxis-compteurs ont invité le gouvernement en prendre en compte leurs préoccupations
Les ministères en charge des Transports, de la Sécurité , de l'Economie et des Finances et de la Défense ont annoncé la traque des taxis compteur et taxis inter communaux communément appelés '' wôrô-wôrô » ou ''taxis banalisés'' à partir du lundi 15 juillet 2013. Le protocole d'accord signé par ces ministères le 02 novembre 2012,

Les ministères en charge des Transports, de la Sécurité , de l'Economie et des Finances et de la Défense ont annoncé la traque des taxis compteur et taxis inter communaux communément appelés '' wôrô-wôrô » ou ''taxis banalisés'' à partir du lundi 15 juillet 2013.

Le protocole d'accord signé par ces ministères le 02 novembre 2012, il est notifié qu'à partir du lundi 15 juillet 2013, ''il était question de procéder par les services compétents aux contrôles des documents administratifs afférents aux véhicules, des pièces autorisant l'exercice de l'activité de transport public, de la patente, du certificat de visite technique et de l'assurance de transport public voyageurs''.

Ce document précise également que ''tout défaut constaté au cours de ces contrôles, entraînera automatiquement la mise en fourrière des véhicules dont la remise en circulation sera conditionnée par le paiement des frais de fourrière et de mise à jour des documents administratifs cités plus haut''. Les transporteurs et conducteurs de taxis-compteur ont été également invités à prendre toutes dispositions utiles pour se mettre à jour conformément à la réglementation. Cette répression n'est pas encore effective.

Les '' wôrô-wôrô » ou ''taxis banalisés'' sans papiers continuent de circuler. Les taxis-compteur et les mini-cars de transport en commun appelés ''gbaka'', en règle, mécontents, menacent de rentrer en grève le lundi 26 août 2013. Cette grève risque de paralyser à nouveau ce secteur stratégique de l'Economie ivoirienne interpelle plus d'un sur le rôle que chaque ministère doit jouer dans la gestion de cette affaire. Qui du ministère des Transports, de la Défense, de l'Intérieur est tenu de contrôler des pièces des véhicules dans l’applicabilité du protocole relatif à la traque des voitures banalisées ? Pourquoi la mesure de répression et la mise en fourrière des véhicules banalisés n'est pas encore effective? Qu'est-ce qui coince ?.

Des transporteurs ont justifié cette situation par la volonté de certaines autorités de préserver leurs intérêts personnels. Le service de communication du ministère des Transports que nous avons joint a été peu prolixe sur la question. Il a précisé que son institution est chargée de définir la politique des Transports , développer des stratégies pour le développement de ce secteur et non de le contrôler des pièces de véhicule. Alors quel ministère est tenu de le faire ? En attendant de résoudre ce problème la menace de grève des transporteurs plane ?

Marcelle AKA

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Marcelle Aka

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  • SOURCE: L'inter
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