Affaire « des agents des pompes funèbres abattus à Arrah » : Ce que le commandant supérieur de la gendarmerie a décidé


photo d'archives

Les familles des feux N’To Kouamé, Glahou Alain, Taplehi Marc, Bio Guillaume, Ké Patrice, Kouaho Brou et Alain Touré, agents de la Société ivoirienne de pompes funèbres (Sipofu), abattus dans une fusillade attribuée à des gendarmes, le samedi 27 mai 2017 à Arrah (207 km au nord-Est d’Abidjan), étaient face au Général Kouakou Kouadio Nicolas, commandant supérieur de la gendarmerie.

 C’était le mardi 11 juillet 2017 au commandement supérieur de la gendarmerie au Plateau. L’officier général a officiellement présenté les condoléances de la nation aux familles éplorées, selon nos sources. Le Général de brigade a rassuré toutes les familles de ce que l’Etat de Côte d’Ivoire, à travers la gendarmerie, va se charger de toutes les dépenses afférentes aux obsèques et funérailles des agents de Sipofu. Il a été informé du programme notamment le transfert des corps dès samedi 15 juillet 2017 suivi d’une veillée collective à la place Cp1 de Yopougon et de la levée des corps le jeudi 20 juillet 2017 à la morgue de Sipofu.

A relire: Affaire des agents des pompes funèbres abattus à Arrah/ Tous les gendarmes impliqués débarqués.

Cinq des six corps seront inhumés hors d’Abidjan et dans leur localité de naissance. Ces agents de Sipofu plus un chauffeur ont été abattus par des gendarmes, le samedi 27 mai 2017 à Arrah alors qu’ils revenaient d’une mission. Ils ont été pris pour des braqueurs par le commandant de brigade de la localité, après qu’un opérateur économique ait été dépossédé de trente-deux millions de francs Cfa.

 

M’BRA Konan

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