Côte d’Ivoire

Assi Fulgence Assi (FESCI) : « Nos autorités nous ont bernés »

« L’engagement que nous avons pris avec nos autorités n’est pas respecté »
« Nous demandons au ministère de l’enseignement supérieur qu’il y ait une séance de bilan »
Le secrétaire général de la FESCI, Assi Fulgence Assi (au centre), lors de la conférence de presse

Le secrétaire général de la Fédération estudiantine et scolaire de Côte d’Ivoire (FESCI), Assi Fulgence Assi, a animé, le vendredi 13 avril 2018, une conférence de presse à l’Université Félix Houphouët Boigny de Cocody pour attirer l’attention des autorités sur les engagements pris, en août 2017, mais qui n’ont pas été respectés. A partir du mois de mai, a-t-il dit, les étudiants entreprendront des actions pour amener les autorités à se pencher sur leurs revendications.

Le secrétaire général de la Fédération estudiantine de Côte d’Ivoire (FESCI), Assi Fulgence Assi, a animé, le vendredi 13 avril 2018, une conférence de presse pour faire le bilan de sa plateforme revendicative du mois d’août 2017. « Le 16 août 2017, nous avons organisé une marche pacifique. Il était question pour nous que cette marche puisse de l’Université Félix Houphouët Boigny ait lieu au Plateau afin d’exiger à nos autorités la satisfaction d’un certain nombre de revendications. Grande a été notre surprise d’être appelés par le ministère de l’enseignement supérieur relativement à nos problèmes de revendications. Mme la ministre a dit qu’à cette date-là, elle-même allait faire déplacer son équipe pour venir au sein de l’université afin d’échanger avec nous. Nous avons accepté cela parce que pour nous, notre objectif, c’était que nos points de revendications trouvent satisfaction. Marcher était un moyen pour nous d’interpeller nos autorités parce que longtemps, nous avons interpellé nos autorités pour nos problèmes. Au nom de ce que nous avons constaté, une non réaction de nos autorités, il nous fallait attirer l’attention de l’opinion nationale et internationale. Quand nous nous sommes rendus à la table de discussion, il y a eu un certain nombre d’engagements qui ont été pris par l’ensemble des acteurs du système éducatif puisque ce jour-là, le ministère était représenté, l’université de Cocody représentait les universités, et nous représentions en son temps, l’ensemble des étudiants et élèves de Côte d’Ivoire. A cette rencontre-là, le ministère a pris des engagements. Il a dit, au nom du gouvernement, qu’il prenait note d’un certain nombre de revendications que nous avons suggérées ».

En outre, « Pour ce qui concerne l’éducation nationale, le ministère a dit qu’il allait porter les points de revendications à l’ensemble du gouvernement. Ces points de revendications étaient liés à l’augmentation de la bourse au niveau de l’éducation nationale et à la liberté d’expression dans les lycées et collèges. Nous avons aussi dit qu’il fallait supprimer les frais annexes dans les lycées et collèges. Nous avons même mené une action dans ce sens-là. A la rentrée scolaire, nous avons organisé des marches et des actions pour pouvoir interpeller nos autorités parce que c’était une de leurs promesses. Et nos autorités ont supprimé ces frais d’inscription annexe. Mais aujourd’hui, nous constatons encore dans certains établissements, des velléités d’imposition de ces frais d’inscription. Pour nous, maintenant, il est question que l’Etat lui-même puisse supprimer définitivement ces frais et que ce soit une déclaration ouverte pour mettre en garde l’ensemble des acteurs de ce milieu… »

Pour ce qui est des activités menées, « Au début du mois d’avril, nous avons adressé un courrier, au ministère, à la présidence de la République pour attirer leur attention sur l’engament qui a été pris en août 2017. Nous avons fait confiance à nos autorités. Nous avons pensé que l’engagement qu’elles ont pris allait nous permettre de régler un certain nombre de difficultés. Mais jusqu’aujourd’hui, nous constatons que nous avons été bernés. L’engagement que nous avons pris avec nos autorités n’est pas respecté. Nous demandons au ministère de l’enseignement supérieur qu’il y ait une séance de bilan pour qu’ensemble, nous puissions revisiter pris et voir ce qui n’a pas été respecté de sorte à ne pas jeter l’anathème sur notre organisation et à faire croire à l’opinion nationale que nous sommes dans une dynamique de perturber les cours ».

Faut-il le souligner, la deuxième édition de la fête des élèves et étudiants aura lieu le samedi 21 avril 2018 à l’université Félix Houphouët Boigny

La plate-forme revendicative

1-Grandes écoles

-Homologation des frais d’inscription à 40 000 francs cfa

-Remboursement des frais de confection de la carte d’étudiant (5 000 francs cfa/ étudiant)

2-Universités publiques

-Réhabilitation des cités universitaires d’Abidjan

-Construction des nouvelles cités universitaires de Man, Korhogo et Bouaké

-Restauration des secours financiers

-Absence de couverture wifi

-Problème du système LMD

-Equipements des salles de TD et salles spécialisées

-Augmentation de l’enveloppe budgétaire allouée à la bourse d’étaude

-Etablissement et distribution de la carte d’étudiant pour tous les niveaux d’étude

 

Adolphe Angoua

Le secrétaire général de la Fédération estudiantine de Côte d’Ivoire (FESCI), Assi Fulgence Assi, a animé, le vendredi 13 avril 2018, une conférence de presse pour faire le bilan de sa plateforme revendicative du mois d’août 2017. « Le 16 août 2017, nous avons organisé une marche pacifique. Il était question pour nous que cette marche puisse de l’Université Félix Houphouët Boigny ait lieu au Plateau afin d’exiger à nos autorités la satisfaction d’un certain nombre de revendications. Grande a été notre surprise d’être appelés par le ministère de l’enseignement supérieur relativement à nos problèmes de revendications. Mme la ministre a dit qu’à cette date-là, elle-même allait faire déplacer son équipe pour venir au sein de l’université afin d’échanger avec nous. Nous avons accepté cela parce que pour nous, notre objectif, c’était que nos points de revendications trouvent satisfaction. Marcher était un moyen pour nous d’interpeller nos autorités parce que longtemps, nous avons interpellé nos autorités pour nos problèmes. Au nom de ce que nous avons constaté, une non réaction de nos autorités, il nous fallait attirer l’attention de l’opinion nationale et internationale. Quand nous nous sommes rendus à la table de discussion, il y a eu un certain nombre d’engagements qui ont été pris par l’ensemble des acteurs du système éducatif puisque ce jour-là, le ministère était représenté, l’université de Cocody représentait les universités, et nous représentions en son temps, l’ensemble des étudiants et élèves de Côte d’Ivoire. A cette rencontre-là, le ministère a pris des engagements. Il a dit, au nom du gouvernement, qu’il prenait note d’un certain nombre de revendications que nous avons suggérées ».

En outre, « Pour ce qui concerne l’éducation nationale, le ministère a dit qu’il allait porter les points de revendications à l’ensemble du gouvernement. Ces points de revendications étaient liés à l’augmentation de la bourse au niveau de l’éducation nationale et à la liberté d’expression dans les lycées et collèges. Nous avons aussi dit qu’il fallait supprimer les frais annexes dans les lycées et collèges. Nous avons même mené une action dans ce sens-là. A la rentrée scolaire, nous avons organisé des marches et des actions pour pouvoir interpeller nos autorités parce que c’était une de leurs promesses. Et nos autorités ont supprimé ces frais d’inscription annexe. Mais aujourd’hui, nous constatons encore dans certains établissements, des velléités d’imposition de ces frais d’inscription. Pour nous, maintenant, il est question que l’Etat lui-même puisse supprimer définitivement ces frais et que ce soit une déclaration ouverte pour mettre en garde l’ensemble des acteurs de ce milieu… »

Pour ce qui est des activités menées, « Au début du mois d’avril, nous avons adressé un courrier, au ministère, à la présidence de la République pour attirer leur attention sur l’engament qui a été pris en août 2017. Nous avons fait confiance à nos autorités. Nous avons pensé que l’engagement qu’elles ont pris allait nous permettre de régler un certain nombre de difficultés. Mais jusqu’aujourd’hui, nous constatons que nous avons été bernés. L’engagement que nous avons pris avec nos autorités n’est pas respecté. Nous demandons au ministère de l’enseignement supérieur qu’il y ait une séance de bilan pour qu’ensemble, nous puissions revisiter pris et voir ce qui n’a pas été respecté de sorte à ne pas jeter l’anathème sur notre organisation et à faire croire à l’opinion nationale que nous sommes dans une dynamique de perturber les cours ».

Faut-il le souligner, la deuxième édition de la fête des élèves et étudiants aura lieu le samedi 21 avril 2018 à l’université Félix Houphouët Boigny

La plate-forme revendicative

1-Grandes écoles

-Homologation des frais d’inscription à 40 000 francs cfa

-Remboursement des frais de confection de la carte d’étudiant (5 000 francs cfa/ étudiant)

2-Universités publiques

-Réhabilitation des cités universitaires d’Abidjan

-Construction des nouvelles cités universitaires de Man, Korhogo et Bouaké

-Restauration des secours financiers

-Absence de couverture wifi

-Problème du système LMD

-Equipements des salles de TD et salles spécialisées

-Augmentation de l’enveloppe budgétaire allouée à la bourse d’étaude

-Etablissement et distribution de la carte d’étudiant pour tous les niveaux d’étude

Adolphe Angoua

Le secrétaire général de la Fédération estudiantine de Côte d’Ivoire (FESCI), Assi Fulgence Assi, a animé, le vendredi 13 avril 2018, une conférence de presse pour faire le bilan de sa plateforme revendicative du mois d’août 2017. « Le 16 août 2017, nous avons organisé une marche pacifique. Il était question pour nous que cette marche puisse de l’Université Félix Houphouët Boigny ait lieu au Plateau afin d’exiger à nos autorités la satisfaction d’un certain nombre de revendications. Grande a été notre surprise d’être appelés par le ministère de l’enseignement supérieur relativement à nos problèmes de revendications. Mme la ministre a dit qu’à cette date-là, elle-même allait faire déplacer son équipe pour venir au sein de l’université afin d’échanger avec nous. Nous avons accepté cela parce que pour nous, notre objectif, c’était que nos points de revendications trouvent satisfaction. Marcher était un moyen pour nous d’interpeller nos autorités parce que longtemps, nous avons interpellé nos autorités pour nos problèmes. Au nom de ce que nous avons constaté, une non réaction de nos autorités, il nous fallait attirer l’attention de l’opinion nationale et internationale. Quand nous nous sommes rendus à la table de discussion, il y a eu un certain nombre d’engagements qui ont été pris par l’ensemble des acteurs du système éducatif puisque ce jour-là, le ministère était représenté, l’université de Cocody représentait les universités, et nous représentions en son temps, l’ensemble des étudiants et élèves de Côte d’Ivoire. A cette rencontre-là, le ministère a pris des engagements. Il a dit, au nom du gouvernement, qu’il prenait note d’un certain nombre de revendications que nous avons suggérées ».

En outre, « Pour ce qui concerne l’éducation nationale, le ministère a dit qu’il allait porter les points de revendications à l’ensemble du gouvernement. Ces points de revendications étaient liés à l’augmentation de la bourse au niveau de l’éducation nationale et à la liberté d’expression dans les lycées et collèges. Nous avons aussi dit qu’il fallait supprimer les frais annexes dans les lycées et collèges. Nous avons même mené une action dans ce sens-là. A la rentrée scolaire, nous avons organisé des marches et des actions pour pouvoir interpeller nos autorités parce que c’était une de leurs promesses. Et nos autorités ont supprimé ces frais d’inscription annexe. Mais aujourd’hui, nous constatons encore dans certains établissements, des velléités d’imposition de ces frais d’inscription. Pour nous, maintenant, il est question que l’Etat lui-même puisse supprimer définitivement ces frais et que ce soit une déclaration ouverte pour mettre en garde l’ensemble des acteurs de ce milieu… »

Pour ce qui est des activités menées, « Au début du mois d’avril, nous avons adressé un courrier, au ministère, à la présidence de la République pour attirer leur attention sur l’engament qui a été pris en août 2017. Nous avons fait confiance à nos autorités. Nous avons pensé que l’engagement qu’elles ont pris allait nous permettre de régler un certain nombre de difficultés. Mais jusqu’aujourd’hui, nous constatons que nous avons été bernés. L’engagement que nous avons pris avec nos autorités n’est pas respecté. Nous demandons au ministère de l’enseignement supérieur qu’il y ait une séance de bilan pour qu’ensemble, nous puissions revisiter pris et voir ce qui n’a pas été respecté de sorte à ne pas jeter l’anathème sur notre organisation et à faire croire à l’opinion nationale que nous sommes dans une dynamique de perturber les cours ».

Faut-il le souligner, la deuxième édition de la fête des élèves et étudiants aura lieu le samedi 21 avril 2018 à l’université Félix Houphouët Boigny

La plate-forme revendicative

1-Grandes écoles

-Homologation des frais d’inscription à 40 000 francs cfa

-Remboursement des frais de confection de la carte d’étudiant (5 000 francs cfa/ étudiant)

2-Universités publiques

-Réhabilitation des cités universitaires d’Abidjan

-Construction des nouvelles cités universitaires de Man, Korhogo et Bouaké

-Restauration des secours financiers

-Absence de couverture wifi

-Problème du système LMD

-Equipements des salles de TD et salles spécialisées

-Augmentation de l’enveloppe budgétaire allouée à la bourse d’étaude

-Etablissement et distribution de la carte d’étudiant pour tous les niveaux d’étude

Adolphe Angoua

Le secrétaire général de la Fédération estudiantine de Côte d’Ivoire (FESCI), Assi Fulgence Assi, a animé, le vendredi 13 avril 2018, une conférence de presse pour faire le bilan de sa plateforme revendicative du mois d’août 2017. « Le 16 août 2017, nous avons organisé une marche pacifique. Il était question pour nous que cette marche puisse de l’Université Félix Houphouët Boigny ait lieu au Plateau afin d’exiger à nos autorités la satisfaction d’un certain nombre de revendications. Grande a été notre surprise d’être appelés par le ministère de l’enseignement supérieur relativement à nos problèmes de revendications. Mme la ministre a dit qu’à cette date-là, elle-même allait faire déplacer son équipe pour venir au sein de l’université afin d’échanger avec nous. Nous avons accepté cela parce que pour nous, notre objectif, c’était que nos points de revendications trouvent satisfaction. Marcher était un moyen pour nous d’interpeller nos autorités parce que longtemps, nous avons interpellé nos autorités pour nos problèmes. Au nom de ce que nous avons constaté, une non réaction de nos autorités, il nous fallait attirer l’attention de l’opinion nationale et internationale. Quand nous nous sommes rendus à la table de discussion, il y a eu un certain nombre d’engagements qui ont été pris par l’ensemble des acteurs du système éducatif puisque ce jour-là, le ministère était représenté, l’université de Cocody représentait les universités, et nous représentions en son temps, l’ensemble des étudiants et élèves de Côte d’Ivoire. A cette rencontre-là, le ministère a pris des engagements. Il a dit, au nom du gouvernement, qu’il prenait note d’un certain nombre de revendications que nous avons suggérées ».

En outre, « Pour ce qui concerne l’éducation nationale, le ministère a dit qu’il allait porter les points de revendications à l’ensemble du gouvernement. Ces points de revendications étaient liés à l’augmentation de la bourse au niveau de l’éducation nationale et à la liberté d’expression dans les lycées et collèges. Nous avons aussi dit qu’il fallait supprimer les frais annexes dans les lycées et collèges. Nous avons même mené une action dans ce sens-là. A la rentrée scolaire, nous avons organisé des marches et des actions pour pouvoir interpeller nos autorités parce que c’était une de leurs promesses. Et nos autorités ont supprimé ces frais d’inscription annexe. Mais aujourd’hui, nous constatons encore dans certains établissements, des velléités d’imposition de ces frais d’inscription. Pour nous, maintenant, il est question que l’Etat lui-même puisse supprimer définitivement ces frais et que ce soit une déclaration ouverte pour mettre en garde l’ensemble des acteurs de ce milieu… »

Pour ce qui est des activités menées, « Au début du mois d’avril, nous avons adressé un courrier, au ministère, à la présidence de la République pour attirer leur attention sur l’engament qui a été pris en août 2017. Nous avons fait confiance à nos autorités. Nous avons pensé que l’engagement qu’elles ont pris allait nous permettre de régler un certain nombre de difficultés. Mais jusqu’aujourd’hui, nous constatons que nous avons été bernés. L’engagement que nous avons pris avec nos autorités n’est pas respecté. Nous demandons au ministère de l’enseignement supérieur qu’il y ait une séance de bilan pour qu’ensemble, nous puissions revisiter pris et voir ce qui n’a pas été respecté de sorte à ne pas jeter l’anathème sur notre organisation et à faire croire à l’opinion nationale que nous sommes dans une dynamique de perturber les cours ».

Faut-il le souligner, la deuxième édition de la fête des élèves et étudiants aura lieu le samedi 21 avril 2018 à l’université Félix Houphouët Boigny

La plate-forme revendicative

1-Grandes écoles

-Homologation des frais d’inscription à 40 000 francs cfa

-Remboursement des frais de confection de la carte d’étudiant (5 000 francs cfa/ étudiant)

2-Universités publiques

-Réhabilitation des cités universitaires d’Abidjan

-Construction des nouvelles cités universitaires de Man, Korhogo et Bouaké

-Restauration des secours financiers

-Absence de couverture wifi

-Problème du système LMD

-Equipements des salles de TD et salles spécialisées

-Augmentation de l’enveloppe budgétaire allouée à la bourse d’étaude

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Adolphe Angoua

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Adolphe ANGOUA

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  • SOURCE: Linfodrome
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