Côte d'Ivoire

Agboville : Les épreuves orales du BEPC ont débuté dans le calme


11/06/2019
Agboville : Les épreuves orales du BEPC ont débuté dans le calme
Les interrogateurs confrontés à la piètre maîtrise de l'anglais (ph C. K)

L’année scolaire en Côte d’Ivoire tire à sa fin avec ses corolaires d’examens à grand tirage. A Agboville comme dans toutes les directions régionales de l’éducation nationale, les élèves des classes de troisième, de terminale et du cours moyens deuxième année vont devoir restituer les acquis à l’issue de l’année académique 2019-2020.

Ce mardi 11 juin, ce sont les apprenants des classes de troisième qui ont ouvert le bal avec les épreuves orales d’anglais. Dans les centres que nous avons visités, c’est le calme plat. Les professeurs interrogateurs ont répondu présents. Les élèves, après avoir pris connaissance des listings de passage affichés seulement ce matin pour cause de retard dans la transmission de ces précieux documents par la direction des examens et concours (Deco), se conforment au programme.

A Eyémon 1 et 2, Yaokan Guillaume et Yapo Adon Valentin, tous deux chefs respectifs desdits centres ont donné des consignes fermes dès l’entame des épreuves. Appelant les interrogateurs à la conscience professionnelle. Ici, aucune note ne doit être monnayée contre espèces sonnantes et trébuchantes.

Les élèves seront évalués sur leurs valeurs intrinsèques. « Messieurs les interrogateurs, ce sont vos élèves. Ils comparaissent devant vous ce matin pour justifier leur aptitude à l’expression de la langue anglaise. Evitez d’attribuer des notes avec complaisance », ont consigné les patrons des centres.

Mais avant, l’ouverture des enveloppes contenant les sujets présentés sous la forme de texte et d’images ont été ouvertes en présence de tous les membres des secrétariats, des professeurs interrogateurs, des superviseurs et de représentants des candidats.

Il faut noter que les examens se déroulent après plusieurs mois de non cours dû à des grèves intempestives qui ont lourdement perturbé l’année scolaire. En tout cas, il y a eu plus de peur que de mal car, le ministère de Kandia Kamissoko Camara a échappé de justesse à une année blanche. Le compte à rebours a donc commencé pour les impétrants au brevet d’étude du premier cycle du secondaire dont le nombre exhaustif ne nous a pas été communiqué.

Célestin KOUAME

(Correspondant régional Agnéby-Tiassa et la Mé)

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Adolphe ANGOUA

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  • SOURCE: Linfodrome
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