Football

Demi-finales de la Ligue des champions: A deux jours du duel Chelsea-Barça, Drogba flambe


17/04/2012
Didier Drogba est en pleine forme en ce moment
Didier Drogba a cette particularité de rebondir au moment où on le croit éteint. Torturé par une cheville après avoir offert le billet de la demi-finale de la Ligue des champions à Chelsea, le buteur ivoirien était sur le banc.

A tel point qu'on avait commencé à s'interroger sur son cas. Le dimanche dernier, il a surgi pour faire taire toutes les rumeurs le concernant. Il a ouvert la voie qui mène à la finale de la Cup, lors de la demi-finale contre le voisin Tottenham, dans l'enceinte du mythique Wembley (4-1). Pour cette victoire facile, l'Eléphant allait se signaler à la 43è minute en mystifiant son ancien coéquipier à Chelsea, William Gallas, d'un contrôle orienté avant de décocher du pied gauche un missile dans la lucarne de cet autre ancien coéquipier à lui, Cudicini, éternel remplaçant de Petr Cech dans les perches des Blues. C'est le geste parfait, à la Drogba, qui a emballé tout Wembley et remis en plein régime la machine à buts des hommes d'Abrahamovitch. Coup sur coup, Mata (2-0, 49è), Ramires (3-1, 79è) et Lampard (4-1, 81è) allaient imiter l'Eléphant pour un véritable ras-de-marée. En attendant la finale du 5 mai sur la même pelouse de Wembley face à Liverpool, Didier s'est remis d'aplomb et attaque ainsi l'autre demi-finale, celle plus prestigieuse de la Ligue des champions dont le match aller oppose Chelsea au FC Barcelone, demain mercredi 18 avril. S'il répète le geste accompli devant Gallas, Drogba pourrait propulser Chelsea vers une finale tout aussi historique que celle livrée en 2008 à Moscou face aux rivaux cordiaux de Manchester United. Capitaine la semaine dernière en l'absence de John Terry et de Frank Lampard, Drogba est en pleine confiance et devrait s'éviter une excitation inutile comme celle qui l'a conduit à des sanctions face au même FC Barcelone à ce même stade de la compétition, il y a quelques années.

Litié BOAGNON

Litié Boagnon

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  • SOURCE: L'inter

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