Les artistes américains n'en peuvent plus

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Publié le Modifié le Source : Linfodrome
les-artistes-americains-n-en-peuvent-plus La fermeture des salles de spectacles aux Etats Unis d'Amérique, un calvaire pour les acteurs

Le coronavirus n'a pas encore fini de faire des victimes. Les Etats Unis d'Amérique à l'instar des pays d'Europe et d'Asie, payent un lourd tribut. Réputés pour être, un lieu par excellence de promotion  d'expression artistique, depuis pratiquement plus de 9 ans, les artistes et autres acteurs culturels, sans activité, craignent la perte de leur carrière et des emplois. Exacerbés, ils crient leur colère.

La Covid-19 a obligé l'État américain à prendre des décisions drastiques. Lesquelles décisions ont abouti à la fermeture des lieux de spectacles, salles de cinéma et autres lieux d'expression artistique. Ces mesures avec leurs compétences ont fini par agacer les artistes et entrepreneurs culturels.

«Nous ne perdons pas seulement des emplois, nous perdons des carrières.» ont ils décrié.

Car, "Avec la fermeture des théâtres et des salles de concert, les artistes sans emploi à travers les États-Unis voient le travail de leur vie et leurs moyens de subsistance disparaître." Craignent ils.

Ce qui sous entend que, la fermeture des lieux de spectacle à deux principales conséquences ; d'abord la perte des carrières. Ce qui pourrait traduire une conversion des hommes de culture à d'autres métiers.

Ensuite, l'accroissement du taux de chômage. Lorsqu'on sait que le nombre d'emplois générés par les industries culturelles ne sont pas négligeables.

Si certaines personnes arrivent à joindre les deux bouts, il n'en est pas pour d'autres, comme la violoniste Jennifer Koh  à tout point de vue une star, diplômée de Juilliard qui rêvait: " jouer avec des orchestres de premier plan, enregistrer de nouvelles œuvres et se produire sur certaines des scènes les plus prestigieuses du monde. Aujourd'hui, voit son rêve s'éloigner d'elle.

Quant à Mme Koh, qui a vu s'évaporer les réservations d'un an, joue de la musique depuis son salon et reçoit des coupons alimentaires. Nous le rapporte New York Times.

 

Les artistes americains sont obligés de se reconvertir à autres activités pour suivre.

 

Carlos DOGBA