Transport / A 12 mois de l’échéance de sa phase pilote, le bilan du projet taxi Ivoire dressé


22/01/2020
Transport / A 12 mois de l’échéance de sa phase pilote, le bilan du projet taxi Ivoire dressé
Le président du groupement des professionnels de taxi compteur entouré de ses membres.

Le président du groupement des taxis compteur a tenu une conférence de presse le mercredi 22 janvier 2020 à Abidjan-Treichville. Adama Coulibaly a fait le bilan à mi-parcourt du projet taxi Ivoire.

Après 24 mois d’existence du projet taxi Ivoire, un bilan s’impose pour le président du groupement des taxis compteur Adama Coulibaly, qui n’a pas hésité à rappeler les objectifs. Mis sur pied pour maximiser le taux d’emplois en Côte d’Ivoire, il ne lui reste plus que 12 mois pour achever sa phase pilote.

Concernant le développement du projet taxi Ivoire, il a demandé au ministre des Transports d’élargir le projet qui se comporte bien pour sa phase pilote. « Nous sommes à 24 mois, et nous demandons au ministre une massification de ce projet qui nous parait très bon d’ailleurs. Il faut massifier la flotte des meilleurs élèves du projet. » a t-il préconisé.

Intervenant sur la question des véhicules d’occasion, Adama Coulibaly a suggéré l’assistance des concessionnaires aux chauffeurs de taxi. Pour lui, les concessionnaires peuvent donner l’occasion aux chauffeurs de taxi de prendre leurs véhicules sous forme de crédit. En effet, « les coûts véhicules sont très onéreux pour les chauffeurs qui ne peuvent pas se payer le luxe de se l’offrir » a indiqué le président du groupement des professionnels de taxi-compteur.

Il a profité de l’occasion pour féliciter et encourager l’OSER pour ses objectifs clair de sécurités, le FER et l’AGEROUTE pour « leur mise en place qui permet un suivi régulier du réseau routier du pays et qui est bénéfique pour tous » avoue-t-il. Dans la même veine, il a salué et encouragé l’expertise et la rapidité de Quipux Afrique qui selon lui, "apporte la facilité dans tous les services avec une célérité dans l’obtention des documents administratifs. Les coûts des documents ont été revus à la baisse. Tous ceci n’était pas possible avant leur arrivée".  Quant à la SICTA, il a simplement fait des suggestions pour l’amélioration du groupe.

Lorraine Yao (stg)

Lorraine YAO (Stg)

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  • SOURCE: Linfodrome

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