Yamoussoukro : Une dame tente de se suicider au domicile de son ex-époux

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Faits divers

La jalousie peut parfois conduire un être humain à des actes de déraison. Comme l'a fait dame K.A. Elle qui, prise d’une crise de jalousie, avait, le mercredi 4 janvier 2017, tenté de mettre fin à ses jours sur la terre.

En effet, selon nos sources, dame K.A., âgée d’une trentaine d’années, était la femme légitime d'un cadre des régies financières, répondant aux initiales A.N.A, en poste à Yamoussoukro. Tout se passe bien entre le couple qui finira par voir le cercle de la famille s'agrandir, avec la naissance de deux enfants. Mais pour des raisons que nous ignorons jusque-là, le couple va soudainement exploser, en 2016. Chacun des conjoints part de son côté, et devra s'employer à se construire une nouvelle vie amoureuse. La désormais ex-Mme A.N.A. rentre à Abidjan, pendant que son ex-conjoint demeure, lui, en poste à Yamoussoukro. Ville où il vit avec leurs deux enfants. Les choses en sont là, quand, à la faveur des vacances de Noël 2016, l’attaché des services financiers fait partir les enfants en congé, à Abidjan, chez leur mère. Plus tard, ces petites vacances terminées, la bonne dame ramène les gosses chez leur père. Vu que c'est là, qu'ils vont à l'école.

Mais voilà qu'à Yamoussoukro, dame K.A. veut changer la donne. Au cours de leur rencontre, elle demande à son ex-mari de reconsidérer sa position, en la laissant retrouver son foyer. Une posture qu'elle accompagne immédiatement d'une menace. A savoir, qu'elle se suiciderait, si jamais A.N.A. refusait de donner une suite favorable à sa volonté. Surtout pour une autre femme. A.N.A. aura beau expliquer que ce n’est plus vraiment possible, dame A.K. ne veut rien savoir. Sur ce, elle va s'enfermer dans sa chambre. Elle y demeure longtemps, sans faire signe de vie. Dès lors, les enfants commencent à s’inquiéter de ce long silence. Et ils n’ont pas tort. Car, en dépit du fait qu'ils frappent à n'en pas finir à la porte, leur génitrice ne répond toujours pas. Ils informent alors leur père. Ce dernier qui, à son tour, court s'imprégner des faits, alerte aussitôt la police. Les éléments du commissaire de police, Benoît Tehora, du premier arrondissement, arrivés sur place, fracassent la porte de la pièce. Dame K.A. est découverte très mal en point.

Vite, la pauvre femme qui, visiblement, a consommé un cocktail de produits pharmaceutiques, est admise de toute urgence, dans une clinique médicale de la ville. Des soins appropriés lui sont aussitôt administrés, qui la sauvent d'une mort certaine. Une enquête est ouverte par la police, pour élucider cette affaire. Aux dernières nouvelles, dame K.A. est sortie de l'hôpital, et est rentrée au domicile de son ex-conjoint. De là, elle devrait retrouver ses parents, dans une localité de l'Est du pays. Un suicide manqué...pour un foyer perdu !

Camille SIABA (Correspondant régional)
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