Yopougon : Un vieil homme trouve la mort en pleins ébats sexuels à l'hôtel

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Faits divers

Au bout de l'acte sexuel, il n'y a pas que le plaisir que procure la jouissance ou l'atteinte de l'orgasme. Malheureusement, il peut y avoir drame également. Et c'est ce qui est arrivé dans un hôtel, sis au quartier « Toits rouges », à Yopougon.

Nous sommes le lundi 11 novembre 2019. Et il est 11h. A cette heure-là exactement, expliquent nos sources, un petit homme loin d'être une force de la nature, avec une moustache broussailleuse bonne à filtrer la mousse du « bandji » ou de la bière, se présente aux portes de l'hôtel. Pour des raisons évidentes de protection de son identité, on va lui attribuer les initiales de G.B.

L'homme, un petit vieux d'une soixantaine d'années,est en compagnie d'une demoiselle qui n'est pas vraiment un canon de beauté au niveau du visage. Une fille apparemment sans scrupule, avec une montagne de cheveux colorés, prête à tout pour le fric. Quitte à s’accoquiner avec un tel gaga.

Mais elle a aussi des atouts qui ne manquent pas d'attrait. Elle a certes des fesses aplaties comme si un gros pneu lui passait dessus au quotidien, mais elle a une poitrine imposante. De gros seins « fatigués », surmontés de larges vergetures s'apparentant à des pistes villageoises mal reprofilées, qui bénéficient toutefois, de l'apport d'un soutien-gorge qui leur assure un semblant de fermeté.

Ses lèvres pulpeuses qui se dressent au dessus de son menton, sont bonnes pour garantir au vieux, le service de « réhydratation », de « pompage » et « d'aspiration » de sa «pompe à injection » déglinguée par l'usure du temps.

Et G.B va en faire l'exaltante expérience. Un vieux comme on le dit, qui lui aussi, « ne reste pas tranquille ». Car dans cet hôtel, il est bien connu de la réception, pour y faire souvent des tours, aux bras de filles qu'il croit fasciner avec ses vieux jeux de reins et ses positions dépassées, qui ne s’accommodent plus de l'ère des Tic, de Facebook.

Mais ces gonzesses s'en balancent, qui lorgnent plutôt du côté de son « bédou ». Et celle-ci, ne semble pas faire l'exception. Et pendant que G.B paye le prix de la passe d'une heure, elle fait monter l'adrénaline en lui faisant les yeux d'amour accompagnés d'un velouteux « chéri allons maintenant...je ne peux plus attendre ! ». Blaguer-tuer comme dirait l'autre.

En tout cas tout heureux, G.B lâche un large sourire, qui laissent découvrir des dents jaunies par le mauvais vin et un menu alimentaire où la sauce graine a depuis longtemps, pris le pouvoir dans ses casseroles. Des dents également écorchées. Témoignage d'accrochages à n'en plus finir, avec les os les plus solides. Mais G.B s'en fout de cela. Ce qui l’intéresse, c'est aller tout à l'heure poser sa tête sur les gros nichons de sa dulcinée comme s'il avait affaire à des paillasses et libérer un refrain chantant tel « bébé joliiiii ! ».

En plein 11h, sous ce brûlant soleil, il entend calmer sa libido toute aussi brûlante. Parce que pour G.B, il faut battre le fer quand il est chaud. Alors, on voit le couple s'enfoncer dans la chambre.

Malheureusement, si les autres fois, notre sexagénaire triomphe des « batailles » sexuelles qu'il livre avec les filles qu'il fait défiler dans cet hôtel, là par contre, il va y laisser sa peau. La partie de jambes en « hauteur », va virer à l'irréparable.

De fait, alors qu'il paye à l'instant un temps d'occupation de la pièce pour une heure, G.B dépasse largement le temps. Le gérant de l'hôtel croit alors bien faire d'aller le lui rappeler.

Mais en arrivant à l'entrée de la chambre, le gérant trouve la porte entrouverte. Sur le lit, est étendu le client, inerte. L'employé de l'hôtel qui croit qu'il dort, vaincu, par un coït épuisant, tente de le réveiller. En fait, le vieil homme est mort.

Le gérant qui finit par s'en rendre compte, sort de la pièce en courant. Il alerte ses collègues qui eux aussi, viennent découvrir la terrible réalité. La police saisie, fait venir des agents sur place, qui procèdent au constat d'usage.

Ils sont avec un médecin qui atteste de la mort de G.B, qui avant la chevauchée mortelle, avait eu le temps, de faire un tour au 7ème ciel. Le toubib l'indiquera du reste, avec la présence de matière séminale sur le sexe du défunt. Requis peu après, les services des pompes funèbres enlèvent le corps sans vie et vont le déposer à la morgue.

Mais où est donc passée sa compagne ? Invisible. Cette dernière s'est tirée incognito, quand la partie de plaisir, a basculé » dans le drame. Une enquête policière est ouverte, pour faire la lumière sur cet autre drame du sexe, survenu dans un hôtel.

En attendant, on pourra dire, liaison fatale pour le vieux G.B, qui perd ainsi la face, en voulant épingler cette autre fille, à son tableau de chasse.

KIKIE Ahou Nazaire