Abidjan

Koumassi Sicogi : Une institutrice à la retraite tuée à son domicile à l’arme blanche

Faits divers
Publié le Source : Linfodrome
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Dame Zokouri O., une institutrice à la retraite âgée d’environ 70 ans, est décédée dans la nuit du mardi 29 décembre 2020, après avoir a été poignardée à coup de couteau par un inconnu, à Koumassi Sicogi, non loin de l’ex-cinéma Ouezzin.

Un inconnu a ôté la vie à dame Zokouri O., une institutrice à la retraite, dans la nuit du mardi 29 décembre 2020, à Koumassi Sicogi. Alors qu’elle était en compagnie de sa fille G.Z., de ses petits-enfants et ses nièces, cette mémé sans histoire, comme le rapporte le confrère Soir Info, a été poignardée à plusieurs coups de couteau, dans sa cour par un quidam.

Selon le confrère, dame Zokouri O. était confortablement installée dans l’un des fauteuils à son salon et suivait des émissions à la télé. Mais aux environs de 23 heures, la mémé entend un bruit suspect dans sa cour. Elle s’arme de courage et va voir de quoi retourne cette affaire. Une fois dans la cour, elle se retrouve en face d’un inconnu qui l’agresse en lui administrant quatre violents coups de couteau. L'un à l’omoplate gauche et les trois autres au-dessus du sein gauche. La mémé pousse des cris stridents de détresse, avant de s’écouler lourdement. Sa fille et les autres membres de la famille sont terrifiés et s’enferment dans le salon. Leurs appels au secours attirent l’attention du voisinage. Quant à l’agresseur, avant l’arrivée des voisins, il a eu le temps de prendre la tangente.

Les instants qui suivent, la cour de dame Zokouri O. est envahie par une foule immense en colère. La malheureuse se vide de son sang devant tout ce monde y compris les membres de sa famille, avant de rendre l’âme. Tout le quartier est en ébullition et des jeunes organisent une battue en vue de mettre le grappin sur le tueur. Hélas ! Toute cette mobilisation n’a pas donné le résultat escompté, le meurtrier ayant déjà mis les voiles.

Informée, la police se déporte sur les lieux pour effectuer le constat d’usage avant que les services des pompes funèbres ne procèdent à l’enlèvement du corps de la pauvre dame pour sa conservation à la morgue.

 

Adolphe Angoua

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