Port-bouët : il ne supporte pas les aboiements d’un chien: Il fait venir ses camarades pour attaquer un quartier

Publié le
port-bouet-il-ne-supporte-pas-les-aboiements-d-un-chien-il-fait-venir-ses-camarades-pour-attaquer-un-quartier Un chien bruyant a provoqué des dégâts.
Faits divers

La fête de travail en 2021 a été célébrée un samedi. Ce qui donne un jour supplémentaire de repos aux fonctionnaires, agents de l’Etat et plusieurs autres employés du privé. Et pour cela, beaucoup ne se sont pas privés de faire bombance.

Pour N.F. et son ami Y. Romain, électricien, l’heure est à la modération. Toutefois, ils s’offrent un pot, à côté d’un maquis, dans leur quartier Jéricho, dans les environs du lycée moderne de Port-Bouët. C’est non loin de la maison de N.F. En cas d’abus, ils pourraient se traîner pour regagner cette maison. Ce samedi 1er mai donc, N.F. et son ami Romain prennent leur temps, comme on le dit. N.F. n’a pas à s’inquiéter, car son chien de race Berger Belge, veille au grain. Et pourrait l’avertir en cas de nécessité. N.F. et son ami dévissaient, quand leur parviennent les aboiements du chien de N.F., qui ne sont pas du goût d’un passant qui s’est retrouvé, bizarrement, à cette heure de la nuit (2h du matin), devant le domicile de N.F.

Ce noctambule se saisit de plusieurs cailloux pour lapider le chien. Etonné et choqué par cet agissement, N.F. fait de vifs reproches à ce passant qui s’acharne sur son chien. Il n’en fallait pas plus pour attirer la colère de celui-ci. Ces prises de bec se terminent dans la bagarre. En difficulté dans cette bagarre, le passant se soustrait de la foule et prend la poudre d’escampette.

Alors que les riverains croient l’homme parti définitivement en se soustrayant des griffes de la foule en colère, il revient avec du renfort de son quartier. Une bagarre généralisée éclate. Là encore, les riverains ont le dessus et les assaillants battent en retraite. Les agents de Police qui sont alertés se présentent. Ils trouvent sur place les riverains qui sont, à la vérité, les victimes de cette horde de jeunes désœuvrés, prêts à vandaliser. D’ailleurs, ces fauteurs de trouble ont cassé plusieurs bouteilles, brisé des chaises et renversé la nourriture. N.F. et son ami Romain expliquent leur mésaventure aux agents des forces de l’ordre et partent porter plainte.

M’BRA Konan