Yopougon : Un écolier porté disparu du domicile familial, retrouvé mort dans une forêt

Faits divers
Publié le Source : Soir info
yopougon-un-ecolier-porte-disparu-du-domicile-familial-retrouve-mort-dans-une-foret En attendant, les commentaires s’enchaînent, avec notamment la thèse probable d'un crime rituel. On attend donc de voir.

Simple meurtre ou crime rituel ? C'est la question que l'on se pose, à la suite de la mort trop suspecte du petit Koné Aboubacar, garçonnet de 9 ans, en classe de Cm1.

De fait, informent nos sources, l'écolier, qui vit avec ses parents au quartier « Micao », à Yopougon, disparaît subitement de la maison, comme un météore. Sans laisser aucune trace pouvant conduire à sa destination.

Nous sommes à la date du jeudi 3 juin 2021. Et ses parents sont dans l'expectative. Surtout à cause des recherches en vue de le retrouver, menées sans succès jusqu'à la nuit tombée. Complètement déboussolés, les pauvres parents partent saisir le commissariat de police du 38e arrondissement dont ils habitent le territoire de compétence.

Les flics, qui ne restent pas insensibles au cas de ce gamin porté disparu, lancent tout de suite, un appel à témoin. A la suite de cet appel, juste le lendemain, un coup de fil parvient au commissariat de police, indiquant la présence du corps sans vie d'un garçonnet, dans la forêt d'Angédédou. Précisément en bordure d'un cours d'eau. C'est dans les encablures du quartier « Micao ».

Les policiers s'y déportent immédiatement et font effectivement la découverte macabre. La description physique correspondant au môme disparu, les agents des forces de l'ordre alertent aussitôt Koné Y., le papa. Ce dernier fonce sur place. Et c'est avec une terrible désolation, qu'il se rend compte que l'enfant mort, étendu sous ses yeux, est bel et bien son petit Aboubacar.

Le gosse, torse nu, ne portant qu'un caleçon, présente des écoulements de sang dans la bouche et les narines. Un peu comme s'il avait été assommé. Le constat terminé, les policiers font enlever le petit macchabée par les services des pompes funèbres, qui le transfèrent à la morgue.

Une enquête est ouverte pour découvrir la vérité. D'abord sur les circonstances de la disparition de l'écolier. Et ensuite, sur celles de sa mort, dans cette forêt touffue d'Angédédou.

En attendant, les commentaires s’enchaînent, avec notamment la thèse probable d'un crime rituel. On attend donc de voir.

KIKIE Ahou Nazaire