Abidjan

Drame à Koumassi : La rescapée est sortie du coma, des révélations troublantes sur les autres filles décédées

Faits divers
Publié le Modifié le Source : Linfodrome
drame-a-koumassi-la-rescapee-est-sortie-du-coma-des-revelations-troublantes-sur-les-autres-filles-decedees La jumelle rescapée, Angbazan Akoua Carène, est sortie du coma

La rescapée du drame survenu, le mardi 11 janvier 2022, dans un immeuble R+4 sis au quartier Divo, dans la commune de Koumassi, est sortie du coma selon ses parents qui se sont rendus, le vendredi 14 janvier 2022, à la mairie de la commune pour solliciter l’appui financier des autorités municipales.

Bonne nouvelle pour la rescapée du drame survenu le mardi 11 janvier 2022, dans un immeuble R+4, sis au quartier Divo, dans la commune de Koumassi. Selon les parents d’Angbazan Akoua Carène (l’une des jumelles rescapée née le 6 novembre 1999), qui se sont rendus, le vendredi 14 janvier 2022, à la mairie de Koumassi pour solliciter l’appui financier des autorités municipales, elle a ouvert les yeux, mais n’arrive pas à s’exprimer pour l’instant.

La survivante est mère de 3 enfants dont le dernier a 6 mois

Après les confidences sur les victimes, des révélations ont encore été faites sur ces filles. A en croire une source proche de la mairie de Koumassi, la jumelle Angbazan Akoua Carène dont les parents vivaient auparavant à Koumassi Bia-Sud, avant d’aller à Adjahui, dans la commune de Port Bouet, est mère de 3 enfants dont le dernier a 6 mois. Elle présente actuellement une fracture à l’épaule due certainement à un choc le jour des faits. Sa jumelle Angbazan Tanoa Carine née également le 06 novembre 1999 est décédée.

Quant à Ouédraogo Nadège née le 1er mai 2007 et dont les parents vivent au terminus des bus 32 à Koumassi, elle aurait, à plusieurs reprises, fait, selon notre source, des fugues dont la dernière, fatale, remonte aux vacances dernières. Notre informateur raconte « qu’elle avait porté plainte dans un commissariat de la commune contre ses propres frères, les accusant de vouloir l’enlever, comme si elle ne les connait pas. Il a fallu l’intervention de leur aîné muni de sa carte d’identité scolaire pour disculper ses frères mis en cause ».

« Elle a quitté le domicile familial à Yopougon Gesco, prétextant qu’elle se rendait à un anniversaire »

Qu’en est-il de Bodé Amoin Grâce Sandrine née le 8 février 2003 ? Linfodrome a appris qu’elle a quitté, depuis le mois de novembre 2021, le domicile familial à Yopougon Gesco, prétextant qu’elle se rendait à un anniversaire. Comme elle, Yao Amenan Prisca née le 25 octobre 2000 est aussi décédée.


Notre source nous apprend que « Les parents de la survivante sont arrivés, le vendredi 14 janvier 2022, à la mairie de Koumassi. Ils sont venus exposer leur préoccupation. Dans un premier temps, c’est concernant la prise en charge de celle (Angbazan Akoua Carène) qui est internée au CHU de Treichville. C’est vrai qu’elle a ouvert les yeux, mais elle n’arrive pas à s’exprimer ».

Les résultats des autopsies connus au plus tard le mardi

Concernant les 4 filles décédées, « l’on a demandé des autopsies. Les spécialistes ont demandé la somme de 350 000 francs cfa par victime. Quand la situation a été exposée à l’Honorable Kader Abdramane Ouattara, il est entré en contact avec le médecin légiste qui a pris en charge deux cas d’autopsie. Un procureur a décidé de prendre les deux autres en charge. Les résultats des autopsies seront disponibles au plus tard le mardi 18 janvier 2022 », confie la même source.

Selon elle, « La question de la prise en charge des frais de conservation des corps a été abordée. L’Honorable Kader a dit que la mairie de Koumassi allait voir ce qu’elle peut faire. Il a souhaité que les familles des victimes s’accordent pour faire les inhumations le même jour et que la mairie prendrait en charge les funérailles ».

Adolphe Angoua

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