Côte d’Ivoire : Trois enfants retrouvés morts asphyxiés à Taï

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Faits divers

Trois enfants ont été retrouvés morts asphyxiés dans une voiture à Taï (ouest de la Côte d'Ivoire). Les circonstances du drame ont été révélés.

Deux fillettes et un garçon ont été retrouvés morts asphyxiés, dimanche 22 janvier 2023 à Taï (Ouest de la Côte d’Ivoire), dans une voiture appartenant à un opérateur économique qui se trouve être le père de l’une des victimes.

Les circonstances du drame

Selon AIP, le véhicule, une SUV de marque Hyundai, était stationnée comme d’habitude aux abords de la petite mosquée du quartier N’Zè (Plage de rochers au bord de la rivière N'zè à l'intérieur du Parc national de Taï). Dans la matinée, Salimata (2ans), fille du propriétaire, y monte pour jouer en compagnie de Fadilatou (7 ans) et de Kabirou (5 ans). Un divertissement qui a très vite tourné au drame.

Ayant constaté l’absence trop longue de leurs enfants, les parents se mettent à leur recherche et font une horrible découverte aux environs de 17h. Les trois enfants étaient totalement inconscients dans la voiture. Pris de panique, ils les transportent à l’hôpital général, où, leur décès est certifié. Le diagnostic de l’équipe médicale s’avère pesante : mort par asphyxie.

"Morts mystérieuses"

Les témoins attestent que les enfants ont essayé sans succès d’ouvrir les portière pour sortir du véhicule. Les victimes qui sont des enfants auraient verrouillé par inattention les portières dont le mécanisme était défaillant. Ainsi, avec la forte chaleur de la saison sèche, les enfants pris au piège auraient donc manqué d’air et perdu connaissance.

Cependant, il convient de rappeler que la Côte d’Ivoire fait l’objet d’une série de drames depuis l’entame de 2023. En fait, les morts se succèdent d’une manière mystérieuse. Entre les circonstances des décès non-encore élucidés des deux étudiants à l'université de Cocody à Abidjan et ceux de huis personnes en l'espace de deux semaines à Djadoubango dans la région de Gontougo, l’inquiétude s’installe de plus en plus dans le cœur des Ivoiriens.

Dolorès Touali (Stg)