Yopougon

Une société attaquée : un des responsables pris en otage, les coffres-forts vidés


01/06/2012
Les opérateurs économiques, on n’a de cesse de le dire, continuent de souffrir de l’insécurité à Abidjan. La société « Leader general industries », sise dans la zone industrielle de Yopougon, vient d’être rajoutée à la déjà longue liste des victimes.

Les faits ont eu lieu dans la nuit du jeudi 24 au vendredi 25 mai 2012. Selon les informations qui nous sont rapportées, il est environ 3h du matin, quand le gang composé de cinq membres, tous armés de pistolets automatiques, s’introduisent au sein de l’entreprise. Ils adoptent la discrétion totale des félins si bien que K. Rigobert, le vigile en charge de la sécurité des lieux, ignore tout de ce qui se passe.

Tranquille dans sa guérite, il croit passer des moments peinards comme les autres nuits. Erreur cette fois. Les malfaiteurs le surprennent dans son poste d’observation, avant de le tenir en respect. Ils exigent ensuite de lui les clés de l’entrée principale du bâtiment de l’administration de la société. Le gardien leur explique qu’à ce niveau, ils n’ont pas le meilleur interlocuteur. Alors, sous la menace de leurs armes à feu, ces criminels qui semblent bien renseignés, le contraignent à les conduire au premier étage du bâtiment de l’administration. C’est là que loge M.A, un des responsables de la société. Très rapidement, ce dernier, tiré de son sommeil, est neutralisé.

Fait otage, c’est donc sous sa conduite que les quidams passent en revue les bureaux de l’administration de l’entreprise. C’est pendant cette sombre ronde que les malfrats repèrent le bureau du Directeur général et celui d’un autre responsable. Ils en défoncent les portes d’entrée avant d’en extraire les deux coffres-forts. Coffres-forts qu’ils traînent jusque dans la cour. Et à l’aide d’un énorme marteau, les éventrent. 17 millions de F Cfa, c’est la somme d’argent dont les bandits s’emparent.

A cette importante somme d’argent, les ''vilains garçons'' ajoutent dix ordinateurs de bureaux et bien d’autres objets, avant de disparaître dans la nature. Le matin, la Direction de la police criminelle est saisie par les victimes et une enquête est en cours pour mettre la main sur le gang.

KIKIE Ahou Nazaire.

Les opérateurs économiques, on n’a de cesse de le dire, continuent de souffrir de l’insécurité à Abidjan. La société « Leader general industries », sise dans la zone industrielle de Yopougon, vient d’être rajoutée à la déjà longue liste des victimes. Les faits ont eu lieu dans la nuit du jeudi 24 au vendredi 25 mai 2012. Selon les informations qui nous sont rapportées, il est environ 3h du matin, quand le gang composé de cinq membres, tous armés de pistolets automatiques, s’introduisent au sein de l’entreprise. Ils adoptent la discrétion totale des félins si bien que K. Rigobert, le vigile en charge de la sécurité des lieux, ignore tout de ce qui se passe. Tranquille dans sa guérite, il croit passer des moments peinards comme les autres nuits. Erreur cette fois. Les malfaiteurs le surprennent dans son poste d’observation, avant de le tenir en respect. Ils exigent ensuite de lui les clés de l’entrée principale du bâtiment de l’administration de la société. Le gardien leur explique qu’à ce niveau, ils n’ont pas le meilleur interlocuteur. Alors, sous la menace de leurs armes à feu, ces criminels qui semblent bien renseignés, le contraignent à les conduire au premier étage du bâtiment de l’administration. C’est là que loge M.A, un des responsables de la société. Très rapidement, ce dernier, tiré de son sommeil, est neutralisé. Fait otage, c’est donc sous sa conduite que les quidams passent en revue les bureaux de l’administration de l’entreprise. C’est pendant cette sombre ronde que les malfrats repèrent le bureau du Directeur général et celui d’un autre responsable. Ils en défoncent les portes d’entrée avant d’en extraire les deux coffres-forts. Coffres-forts qu’ils traînent jusque dans la cour. Et à l’aide d’un énorme marteau, les éventrent. 17 millions de F Cfa, c’est la somme d’argent dont les bandits s’emparent. A cette importante somme d’argent, les ''vilains garçons'' ajoutent dix ordinateurs de bureaux et bien d’autres objets, avant de disparaître dans la nature. Le matin, la Direction de la police criminelle est saisie par les victimes et une enquête est en cours pour mettre la main sur le gang.

KIKIE Ahou Nazaire.

Kikié Nazaire

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  • SOURCE: Soir info

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