Tiébissou : Une écolière de 9 ans violée par l'ami de sa famille


10/12/2019
Tiébissou : Une écolière de 9 ans violée par l'ami de sa famille
Sounkalo devra comprendre qu'il lui faut pêcher parmi les « gros poissons » et non les « alevins ».

Sounkalo T. est dans de beaux draps. Ce cultivateur, âgé de 27 ans à ce jour, a été arrêté récemment par les hommes du commissaire Jean Didier Koffi, patron du commissariat de police de Tiébissou, et déféré devant le tribunal de première instance de Bouaké.

Il est accusé d’avoir violé une fillette de neuf (09) ans. En l’occurrence, B.K.A, écolière en classe de Ce2, à l’Epp Faboukro de Tiébissou.

A en croire des informations de sources introduites, le jour des faits, la fillette est de retour de l'école. En compagnie de sa cadette qui, elle, est en classe de Cp1, elle décide de faire un tour à l'atelier de couture de leur maman. Elles en ont d'ailleurs l'habitude.

Plus tard, en raison de la forte pluie qui s'abat sur la ville, c’est finalement aux alentours de 20h, que les enfants prennent la direction de la maison située au quartier « Sokoura 2 » ; leur mère, particulièrement occupée ce jour-là par un énorme volume de travail, leur ayant demandé de la devancer.

Le trajet se passe bien jusqu’au quartier et même à quelques pas de la maison. Là, surgit soudainement une vieille connaissance de la famille. A savoir, Sounkalo T. Et soudain, ce dernier se jette sur la petite B.K.A et l’entraîne dans sa mansarde située à quelques pas de là. Et cela, en dépit des appels à l'aide des deux sœurs.

La suite se passe simplement de commentaire. L’innocente fillette est proprement violée par ce solide cultivateur. Qui, poussant la malveillance très loin, menace de la tuer, si jamais elle révélait ce qu'il vient de lui faire.

La gosse, craignant pour sa vie, ne souffle donc pas mot, en dépit de sa souffrance physique. Le « maudit » paysan pense à ce moment-là, que son crime ne sera guère dévoilé au grand jour.

Seulement voilà, les jours passent et l'état de santé de la fillette, semble se dégrader. Sa mère, qui croit avoir affaire à un accès palustre, la conduit à l'hôpital. C'est en ces lieux, à l'étonnement de tous, après la consultation médicale poussée jusqu'aux parties intimes, que la terrible réalité est découverte. L'écolière a été violée.

Ne pouvant plus rien cacher sous le feu des questions, la fillette « casse papot » comme on le dit dans le jargon populaire ivoirien. Elle dénonce donc Sounkalo T., l'ami de la famille, comme étant l'auteur de cette horreur. Et cela, dans tous les détails.

La pauvre mère manque de perdre connaissance face à cette grave révélation. Elle n'en croit pas ses oreilles. Lui, Sounkalo, l'homme affable, au dessus de tout soupçon, qu'elle a toujours pris pour un frère. Un membre de la famille. Non, ce n'est pas possible !

L’affaire, en définitive, est portée à la connaissance de la police. Et les hommes du commissaire Jean Didier Koffi mettent rapidement la main sur le mis en cause.

Ce dernier, interrogé, nie d'abord tout en bloc, avant de se raviser et se mettre honteusement à table. Ce qui lui vaut sans aucune once de pitié, d'être mis a la disposition du parquet, à Bouaké.

Camille SIABA (Correspondant régional)

 

Camille SIABA

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  • SOURCE: Soir info

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