High Tech : My opinion, le réseau social ivoirien vise 100 000 000 d'abonnés d'ici 3 ans

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high-tech-my-opinion-le-reseau-social-ivoirien-vise-100-000-000-d-abonnes-d-ici-3-ans Steve Bah Blesson, concepteur du réseau social, My Opinion
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Steve Bah Blesson, concepteur de ‘My Opinion’, a révélé, le réseau social né en Côte d’Ivoire ambitionne d’atteindre 100 000 d’utilisateurs d'ici à trois ans.

My Opinion, le réseau social dont le lancement officiel est prévu mi -août prochain, vise 100 millions d’abonnées d'ici à trois ans. Steve Bah Blesson, concepteur de ce réseau social, a fait part de ses ambitions dans une interview accordée à Financial Afrik.

« On espère avoir un coup d’accélérateur et arriver à avoir 1 million d’abonnés de compte d'ici à la fin de l’année et challenger 20 millions de comptes l’année prochaine et dépasser les 100 millions la troisième année. En termes d’abonnés, on espère qu’au moins 1 africain/10 ait My Opinion dans les deux trois ans », a-t-il souhaité.

Le premier aspect, était de proposer un réseau social qui fait des sondages beaucoup plus intéressants avec des vidéos, des visuels

Crée en 2022, le réseau social revendique actuellement  10000 utilisateurs repartis dans une centaine de pays. Selon son concepteur, il est né d’une volonté d’amélioration de l’expérience que les gens ont sur Facebook sur des aspects précis.   « Le premier aspect, était de proposer un réseau social qui fait des sondages beaucoup plus intéressants avec des vidéos, des visuels. Deuxièmement, on avait la question des audios. Sur Facebook, c'est difficile de déposer des statuts audios, des notes vocales. On s’est proposé d’offrir un réseau qui permet de pouvoir faire des publications uniquement avec des audios pour des gens qui sont timides et refusent la vidéo. Troisièmement, My Opinion permet d’être très virale », a énuméré M. Blesson.

À l’instar de ses concurrents, notamment Facebook et Twitter, My Opinion vise une offre de valeur mondiale, bien qu’étant née en Afrique. «  Certes, la majorité des utilisateurs sont en Afrique de l’Ouest, notamment en Côte d’Ivoire, mais on est en train de pousser dans d’autres pays », assure le concepteur, ajoutant que l’objectif est de proposer aussi une alternative aux Africains pour qu’ils puissent avoir d’autres réseaux performants, à la pointe de la technologie et qui permettent de faire passer des messages.