Réseau social /Protection des données: Méta visé par une lourde amende dans l'UE

Publié le Modifié le
reseau-social-protection-des-donnees-meta-vise-par-une-lourde-amende-dans-l-ue Ph Dr
High tech

Les nouvelles ne sont pas bonnes pour l'entreprise de Marc Zuckerberg. Déjà impactée par la crise économique qui secoue le monde entier, le Méta vient d'être amender de plusieurs millions d'euros par un régulateur irlandais.

Près d'un mois après le licenciement d'environ 13% de ses employés pour des raisons financières, le géant américain des réseaux sociaux, Méta se voit condamnée à payer une lourde amende de plusieurs millions d'euros à l'Union Européenne.

Méta écope une amende de plus de 200 millions d'Euros En effet, la maison des réseaux sociaux Facebook, Instagram et WhatsApp paye les frais pour non protection de données confidentielles sur ses plateformes. Selon l'information rapportée par les médias internationaux, ce lundi 28 novembre 2022, la maison mère écope une amende de 265 millions d'euros de la part du régulateur lirlandais (DPC) pour le compte de l'UE, pour ne pas avoir protégé suffisamment les données de ses utilisateurs, a indiqué la DPC ce lundi.

"Une série de mesures correctives après une enquête" « La Commission de protection des données annonce ce jour la conclusion d'une enquête sur Meta Platforms Ireland Limited (MPIL) », filiale du géant Meta et « instance qui contrôle les données du réseau social Facebook, lui imposant une amende de 265 millions d'euros et une série de mesures correctives , d'après le communiqué, cité par RFI.

La DPC avait annoncé en avril 2021 l'ouverture d'une enquête visant Facebook pour le compte de l'UE, après la révélation d'un piratage par des hackers des données de plus de 530 millions d'utilisateurs remontant à 2019. La décision d'imposer une amende à Meta et ses filiales concernées a été prise vendredi à la suite de constatations "d'enfreintes à la réglementation européenne (RGPD)", détaille la DPC.

Pour rappel, en octobre dernier, l'entreprise a annoncé avoir licencié quelque 11000 de ses employés. Un licenciement jugé maximal et un premier du genre depuis sa création. Selon le premier responsable du géant américain, cette action se justifie par une forte baisse de revenus constatée en début du troisième trimestre de l'année à la crise économique mondiale.