Après l’assouplissement de leurs conditions de mise en liberté, Gbagbo parle : « J'ai vu les oeuvres de Dieu »

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Politique

Laurent Gbagbo a délivré un important message après la décision de la Chambre d’appel de la Cour pénale internationale (CPI) modifiant leurs conditions de mise en liberté. Pour l’ex-président ivoirien, c’est une manifestation de Dieu.

Depuis Bruxelles où il se trouve, Laurent Gbagbo a témoigné sa reconnaissance à Dieu pour le nouveau combat qu’il vient de remporter à travers la modification de leurs conditions de mise en liberté. À l’en croire, cette autre victoire est le fruit de ses nombreuses prières adressées à Dieu. Sur sa page Facebook de plus de 100 000 abonnés, Laurent Gbagbo a invité les uns et les autres à croire en Dieu. 

« Le Dieu que nous adorons, il faut croire en lui (...) On ne voit pas Dieu. On dit on voit ses oeuvres. Moi, j'ai vu les oeuvres de Dieu (...) Pendant cette crise, j'ai vraiment vu les oeuvres du Seigneur. J'ai vu les oeuvres du Seigneur. Il faut l'adorer, il faut croire en lui (...) Ayons foi en lui et prions. Il ne nous abandonnera pas », a-t-il témoigné dans une publication sur sa page Facebook. 

La Chambre d'appel de la CPI a sur son site produit jeudi 28 mai 2020 une déclaration modifiant les conditions de mise en liberté de MM. Gbagbo et Blé Goudé. « La Chambre d'appel a noté que la Défense de M. Gbagbo n'avait pas démontré d'erreur manifeste de raisonnement, ni que des circonstances particulières justifiaient le réexamen de l'arrêt. La Chambre d'appel a toutefois décidé de réexaminer la nécessité de maintenir les conditions imposées à la mise en liberté des deux personnes acquittées et a décidé de révoquer les conditions suivantes », pouvait-on lire. 

Au nombre des conditions révoquées : (1) Ne pas se déplacer en dehors des limites de la municipalité dans laquelle ils résident dans l'État d'accueil, à moins d'y avoir été expressément autorisés au préalable par la Cour ;

(2) Remettre au Greffe toutes les pièces d'identité dont ils disposent, en particulier leur passeport ;

(3) Se présenter chaque semaine auprès des autorités de l'État d'accueil ou auprès du Greffe ;

(4) Se conformer à toute autre condition raisonnable imposée par l'État dans lequel ils seront libérés. Les autres conditions restent en vigueur. La Chambre a ajouté que MM. Gbagbo et Blé Goudé se conformeront à toutes les ordonnances de la Cour.