Politique Ivoirienne

Gnamien Konan, accuse la délégation de la CEDEAO de ne pas savoir lire en Français

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Publié le Source : Linfodrome
gnamien-konan-accuse-la-delegation-de-la-cedeao-de-ne-pas-savoir-lire-en-francais Gnamien Konan

Il fait partie des 40 candidats qui ont vu leurs candidatures invalidées par le conseil constitutionnel, Gnamien Konan, a passé en revue le communiqué de la mission de la CEDEAO. Aussitôt, il a compris les vraies raisons de leur décision.

« La CEDEAO est décidée à pousser les Ivoiriens à aller aux élections, même si celles-ci violent la Constitution de notre pays. » c’est avec cette phrase qu’il plante le décor. Si l’on se refait à son assertion, nul doute, la seule et principale mission de la CEDEAO, voir les acquis de notre pays détruit.


Les illustrations qui soutiennent sa pensée se déclinent en plusieurs points. D’abord, leur méthode de travail ; il ne s’en convainc pas : « J’ai eu la chance ou le malheur de les rencontrer une fois, brièvement. Mais c’était édifiant. » pour le temps passé ensemble, il serait difficile d’apprécier leur travail.


Ensuite, son indignation face leur méconnaissance de la décision de la CADHP, relative à la CEI et en faveur de Laurent Gbagbo et de Soro Guillaume. A l’en croire, la délégation est mission au compte du président Alassane Ouattara. « Ils sont venus au secours de leur patron ». Dixit-il.


Pire, il s’étonne de ce que la délégation n’ait été capable de lire la constitution en français : « Mais ils auraient dû se faire traduire au moins en Anglais, notre Constitution et la lire, au lieu de venir faire du tourisme. » L’ancien DG de la douane, estime que la bonne compréhension de la constitution leur aurait facilité la tâche.


Enfin, il comprend que leur souhait le plus ardent, c’est de voir la Cote d’Ivoire brulée. Ce qui relève de la jalousie. Cela l’amène à dire : « nous savons depuis longtemps que les Ivoiriens n’ont pas d’amis. Ils pensent tous que nous ne méritons pas un si beau pays ». Le député de Botro, a compris que pour conjurer ce sort, il faille s’en remettre au bon Dieu.


Lui « tonneau vide » du président Alassane Ouattara, reste malgré les manigances, garde de l’espoir en l’avenir.

 

Carlos DOGBA