Developpement de Guibéroua : Tapé Hervé, cadre de la localité, livre ses recettes

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developpement-de-guiberoua-tape-herve-cadre-de-la-localite-livre-ses-recettes Tapé Charles, cadre de la région de Guibéroua, a annoncé son adhésion au RHDP
Politique

Tapé Hervé, ingénieur des travaux publics a livré ses recettes pour sortir de la précarité  Guiberoua, une localité située dans la région du Goh, originaire de Lebam, il a récemment notifié au ministre Gilbert Koné Kafana, sa  ferme décision d’intégrer les rangs du RHDP et de militer dans ce parti.

Bonjour Monsieur, pouvez-vous présentez à nos lecteurs ?


Je suis Monsieur Tapé Hervé, je suis originaire du village de Lebam , dans la sous-préfecture de Guiberoua. Je suis ingénieur des travaux publics, par ailleurs Directeur technique des de la SDPC (Société des palaces de Cocody).

Vous avez rencontré récemment le président du directoire du RHDP , le ministre d’ Etat Gilbert koné Kafana. Quel était l’ objet de cette rencontre ?

J’ai effectivement été présenté au ministre Koné Kafana par Mme Colette Pellaud juste pour aller dire au président du directoire ma ferme décision d’intégrer les rangs du RHDP et de militer dans ce parti. La motivation de cette décision n’est rien d’autre que l’idéal de paix et de développement que prône le Président de la République son excellence Alassane OUATTARA. En plus du fait que je sois moi-même un accro du développement et du challenge, je voudrais aussi soutenir Mme Colette Pellaud dans tout le travail qu’elle abat sur le terrain pour le parti.

Depuis un moment, vous sillonnez les villages de la sous-préfecture de Guiberoua quel message qu’apportez-vous aux populations ?


C’est un message de paix, de rassemblement autour de l’idéal de développement harmonieux et de cohésion et de développement. Ensuite, je leur demande de m’accompagner dans cette aventure en continuant de me faire confiance. Je leur explique également les raisons de se départir des préjugés, car aucun parti politique n’est réservé à un seul ou des groupes ethniques donnés et qu’il faut militer dans le parti qui peut nous apporter le développement.

Et, que le RHDP a déjà donné un signal fort de développement dans la région. Je voudrais profiter de l’occasion saluer toutes ces actions de développement du Président de la République son excellence Alassane OUATTARA dans notre région. Pour ne citer que cela, le village de Lébam a bénéficié d’un Château d’eau potable dans le cadre de ces actions de développement du pays profond. Nous sommes persuadés que ces bonnes actions continueront de rendre heureuses plusieurs localités.

Vous êtes beaucoup actif dans les œuvres sociales et actions de développement ; d’où tirez-vous cette force ?


Je tire ma force du relationnel. Mes relations sont des relations sur lesquelles je peux compter parce qu’elles sont sincères.

Guiberoua est une ville qui souffre d’un manque d’infrastructures de base manquent ou bien sont obsolètes lorsqu’elles existent. Au regard de votre potentiel et de vos relations, qu’apporteriez-vous dans la résolution de cette épineuse question ?

Ce qu’il faut, c'est la mutualisation des forces et moyens entre les cadres. Le Sous-préfet l’a dit lors de la célébration de la fête de l’indépendance, et il a raison. Pour donner le département, il faut un certain nombre d’infrastructures. Si ces infrastructures n’existent pas, il faut pouvoir compter sur la capacité de mobilisation de ressources des cadres de Guibéroua pour pallier ce manque. S’il n’y a pas de banque par exemple, un cadre (ou plusieurs en association) peut construire un local pour la louer à une banque à un prix social. Ou, en attendant que l’Etat puisse mettre à disposition les moyens, les cadres pourraient se mobiliser pour bâtir le logement au préfet par exemple. Question de forcer la main à l’État dans la décision de l’obtention de département pour Guibéroua.

Donc moi ma vision serait de fédérer les efforts des cadres pour qu’on ait davantage de moyens. Les infrastructures sont vieillissantes, depuis 1961 Guibéroua a été érigé en sous-préfecture. Vous voyez le château d’eau, le réservoir a été construit si j’ai bonne mémoire en 1979, j’étais au CM2. À cette époque, la ville de Guibéroua se limitait au centre-ville actuel. Aujourd’hui, la ville ayant atteint les villages environnants, ce réservoir n’est plus suffisant. C’est ce qui explique en partie les problèmes récurrents d’eau dans la ville. Au niveau des routes, on n’a qu’une seule voie bitumée, celle qui traverse la ville et qui est réellement carrossable. La voie médiane qui part de la scierie à la route de Kpo est une voie très importante ; mais regardez aujourd’hui comment elle est. Elle est impraticable. Le bitumage de cette voie fera beaucoup de bien aux populations.