Crise post électorale

Comment des gendarmes se sont opposés au transférement d’Affi à Abidjan ; Alassane Ouattara : « je suis révolté »

Revue de presse
Publié le Modifié le Source : Linfodrome
comment-des-gendarmes-se-sont-opposes-au-transferement-d-affi-a-abidjan-alassane-ouattara-je-suis-revolte Alassane Ouattara est révolté des violences électorales.

La crise post électorale qu’a connue la Côte d’Ivoire n’a pas livré tous ses secrets. La presse ce mercredi 18 novembre 2020 raconte comment des gendarmes se sont opposés au transférement d’Affi à Abidjan. Pour sa part, le président Alassane Ouattara  a fait savoir qu’il est révolté. 

« Crise post-électorale : Comment des gendarmes se sont opposés au transférement d’Affi à Abidjan », barre à sa Une Soir info. Ce journal indépendant raconte la traque d’affi N’guessan « Le président du Front populaire ivoirien (Fpi) a été interpellé le 6 novembre. Voici, en exclusivité comment les autorités ont mis fin à la cavale de l’opposant », raconte Soir Info.

« 1er Conseil politique du Rhdp /Ouattara à propos des violences électorales meurtrières : « Je suis révolté », titre Le Patriote. Selon ce confrère, quelques jours après la proclamation officielle des résultats de la présidentielle du 31 octobre 2020, le Rhdp a organisé son premier conseil politique élargi aux ministres du parti, aux membres de la direction exécutive, députés, sénateurs,... « Je suis révolté, mais je considère que nous devons continuer de vivre ensemble dans la paix. L’opposition a voulu nous entraîner dans le chaos. Mais, vous avez su réagir », s’est félicité Alassane Ouattara.

« Dialogue opposition-régime Rhdp : voici les facilitateurs présentis », souligne Le Temps. Qui fait observer que l’opposition ivoirienne n’est pas fermée à un dialogue avec le régime Rhdp. « Mais, elle demande que ces discussions soient menées sous l’égide d’un facilitateur. Et, ce facilitateur doit être accepté par toutes les parties », fait savoir Le Temps.

Jonas BAIKEH