Réouverture des universités :Les propositions du MERES au ministre Bacongo


22/02/2012
Le ministre de l'Enseignement SupérierCissé Ibrahim Bacongo
Conscient de la place de choix qu'occupe la formation dans l'avenir de la Cote d'Ivoire, le Mouvement pour une École Responsable (MERES), à l'instar d'autres organisations syndicales estudiantines, tire la sonnette d'alarme et fait des propositions au ministère de l'Enseignement supérieur quant à la nécessité de la réouverture des universités.

Dans une déclaration dont copie nous est parvenue, ce syndicat estudiantin, né en août 2011, se propose d'apporter son concours aux autorités. Pour le MERES, certes des efforts louables ont été faits par les autorités en érigeant les URES de Korhogo et de Daloa en universités autonomes, mais il invite ceux-ci à éviter aux étudiants la perte de deux années universitaires consécutives.

De leur avis, les efforts consentis par le gouvernement pour éviter l'année blanche aux universités privées et grandes écoles en 2010-2011, est aussi possible pour les universités publiques, afin d 'éviter aux étudiants de perdre l'année universitaire 2011-2012. Pour ce faire, il propose aux autorités de formuler des demandes d'occupations aux centres et instituts de recherches, ainsi qu'au clergé, afin que ceux-ci cèdent leurs espaces aux étudiants pour la validation de l'année.

Car pour le MERES, ces espaces ajoutés à l'université de Cocody, qui n'est pas sensiblement dégradé, pourront permettre aux étudiants de suivre les cours. S'agissant de la question des années universitaires qui étaient en cours lorsqu'est survenue la crise, ce mouvement estudiantin suggère aux autorités, soit de faire passer tous les étudiants en année supérieure, soit de prendre des dispositions pour permettre aux étudiants d'achever ces années, en vue de prévenir tout débordement à la date de réouverture fixée par le gouvernement. Il invite l'État à ramener la réouverture des universités dans le mois de mai pour permettre aux étudiants de valider les années en cours dans les mois de mars et avril prochain.

A défaut d'honorer cette doléance, si la date de septembre préalablement proposée par les autorités est retenue, il exhorte les étudiants à mettre à profit les mois de juillet et août pour la validation des années en cours.

Barro Lahassana (Stg)

Barro Lahassana

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  • SOURCE: L'inter

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