Réglementation du secteur des employées de maison: Une association propose la formation comme solution

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une-association-propose-la-formation-comme-solution Mme Loukoury Emilie Raymonde Attafi, présidente de l’Association des particuliers employeurs de maison de Côte d’Ivoire (Apem-ci), travaille pour asainir ce secteur
Société

Le secteur des employées de maison communément appelés nounous ou servantes souffre de plusieurs maux qui déteignent sur les rapports employées-employeurs. Ce sont : la non maîtrise des tâches à effectuer par des employées de maison, le manque d’engagement des employées de maison, la question de l’insécurité (enlèvements d’enfants), le mauvais traitement que subissent les filles de la part de certains employeurs etc.

Aussi, trouver une employée de maison n’est pas du tout aisé. Même quand c’est fait, la plupart n’arrive pas à exécuter les tâches comme il se doit pour satisfaire leurs employeurs. Mme Loukoury Emilie Raymonde Attafi, présidente de l’Association des particuliers employeurs de maison de Côte d’Ivoire (Apem-ci), a dépeint cette réalité au cours d’une conférence de presse le vendredi 19 juin 2020 à Cocody les II-Plateaux Vallon. « On ne devient pas employée de maison que pour gagner de l’argent, il faut aussi satisfaire l’employeur. On ne peut pas prendre quelqu’un pour rentrer dans l’intimité d’une famille et cette personne y reste pour deux ou trois mois, ou pour dire qu’elle va essayer d’apprendre d’abord à faire le travail pour lequel elle est payée. Après, quand certaines sont bien outillées, elles abandonnent leurs employeurs et vont ailleurs et n’y restent pas non plus, c’est vraiment dommage », a-t-elle déploré.

Lire la suite dans L'inter du 24 juin 2020