Côte d'Ivoire

« Caravane de l’entrepreneur » : Bruno Koné partage son expérience avec les étudiants de l’Escae Business School

Société
Publié le Source : Linfodrome
caravane-de-l-entrepreneur-bruno-kone-partage-son-experience-avec-les-etudiants-de-l-escae-business-school Le ministre Bruno Nabagné Koné (au centre) lors de son intervention

Les étudiants en l’Ecole Supérieure de Commerce et d’Administration des Entreprises (ESCAE) de Yamoussoukro ont eu droit à un master class grandeur nature sur l’entreprenariat, le jeudi 17 juin 2021, à l’Institut national polytechnique Houphouët Boigny

Ce cadre d’échanges initié par la Fondation Kaydan et dénommé « La caravane de l’Entrepreneur », a été animé par des panelistes de prestige, parmi lesquels le Ministre Bruno Nabagné Koné, l’icône mondiale du ballon rond, Didier Drogba, le Co-fondateur de Weblog et d’Abidjan.net Jil N’dia et Gilles Atayi, Directeur associé du groupe G&A et Amadou Sanankoua Directeur général de ON POINT.

Chacun d’eux a exposé sur un thème spécifique au domaine de la création d’entreprises et de la motivation des jeunes à embrasser l’entrepreneuriat.

Ainsi, la tâche est revenue au Ministre de la Construction du Logement et de l’Urbanisme, ancien de l’Escae, d’entretenir les étudiants sur le thème : « l’administration c’est bien, mais créer son entreprise, c’est encore mieux ».

Pour Bruno Koné, les deux notions d’entreprise et d’administration n’ont rien d’antinomiques. « Il n’y a pas de logique d’opposition entre l’entreprise et l’administration. Celle-ci est au service de l’entreprise qui elle-même a besoin de l’administration pour progresser. Les deux secteurs sont complémentaires », affirme-t-il.

Au cours de cette tribune conviviale, l’ancien porte-parole du gouvernement a levé un coin de voile sur son passé de chef d’entreprise, car bien qu’ayant toujours été salarié, la fibre d’entrepreneur en lui ne s’est jamais éteinte. Bruno Koné a ainsi révélé avoir été propriétaire de « 6 boutiques de quartier » à Angré. Des investissements qui lui assuraient un revenu mensuel de « 400 à 500 mille francs net pris individuellement ». Aujourd’hui encore, a-t-il ajouté, « je continue de m’investir dans les secteurs de la boulangerie, de l’agriculture et de l’élevage ».

Pour terminer, Bruno Nabagné Koné, comme les autres conférenciers, a exhorté les jeunes étudiants à être des pourvoyeurs de solutions aux problèmes qu’ils rencontrent dans leur vie quotidienne, en mettant l’accent sur l’innovation. Car en définitive, être entrepreneur ce n’est rien d’autre que cela : « trouver des solutions aux problèmes du quotidien », a conclu Jil N’dia Alexandre.

Adolphe Angoua

Info : M.S.

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