Côte d’Ivoire : Les producteurs du vivriers donnent les vraies raisons de la cherté de la vie

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Société

Les producteurs du vivriers en Côte d’Ivoire veulent éclairer la lanterne des populations qui se plaignent de la cherté de la vie.

C’est à travers un point presse ce vendredi 11 mars 2022 au marché Zamblé de Yopougon Siporex que Francis Djezou Bi secrétaire général du syndicat national des acteurs du vivriers de Côte d’ivoire, par ailleurs porte-parole des marchés de gros et produits vivriers de Côte d’ivoire est revenu sur la situation de la cherté de la vie qui prévaut dans le pays.

La cherté de la vie, fait périodique

Alors que le gouvernement ivoirien prend des décisions pour faire face à la hausse des prix de denrées alimentaires de première nécessité, le syndicat dont Francis Djezou Bi est membre vient éclairer la lanterne des populations.

La cherté de la vie est périodique

« La cherté de la vie dont on parle. Est-ce réellement une augmentation des denrées de première nécessité ou bien un  simple slogan pour faire peur à la population. Parce que nous savons aujourd'hui en Côte d'Ivoire nous qui sommes les acteurs véritables savons que nos produits sont saisonnier. Donc c'est normal qu'à un certain moment de semence du fait de la rareté des produits que les prix grimpent un peu. Ce sont des phénomènes naturels et climatiques », a-t-il déclaré tout en rassurant que c’est pour un moment.

Depuis l’augmentation des prix, plusieurs populations se sont dirigés vers les grandes surfaces, selon le secrétaire du syndicat, laissant ainsi les produits qui sont en partie composés de banane, aubergine, gombo, piment frais, et plusieurs autres produits vivriers dans les mains des vendeuses.

Nous appelons les populations à venir dans nos marchés

« Ces conséquences engendrées poussent les populations à se diriger vers les grandes surfaces, qui sont plus chers. Pourtant nos produits sont abordables et négociables.  Au bout du compte nos produits qui sont en réalité accessibles restent et périssent. Du coup le prix du peu restant augmentent afin que les commerçantes rentabilisent leur investissement. En conclusion nous appelons les populations à venir dans nos marchés ».

Lors du conseil des ministres ce mercredi 9 mars 2022, le gouvernement a décidé du « plafonnement des prix de certains produits de grande consommation pour trois mois tant à la production qu’à la distribution. Le prix du riz, du sucre, de la tomate concentrée, du lait, de la pâte alimentaire, de l’huile raffinée, de la viande de bœuf ».