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Littérature : Hasna Soumahoro présente la réédition de son roman ‘’Obsession mortelle’’

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litterature-hasna-soumahoro-presente-la-reedition-de-son-roman-obsession-mortelle Hasna Soumahoro, communicatrice à l'ONS, a présenté son roman "Obsession mortelle"
Société

Communicatrice à l’Office national des sports (ONS) à San Pedro, Hasna Soumahoro est également une autrice, une écrivaine, passionnée de la lecture. Elle a organisé, le samedi 12 mars 2022, une conférence de presse, à la salle de conférence de la Piscine d’Etat de Treichville, pour la présentation de la réédition de son roman « Obsession mortelle » sorti le 11 juin 2021 et réédité en 2022.

Excellente communicatrice à l’Office national des sports (ONS), Hasna Soumahoro est également une passionnée de la littérature doublée de talent d’écrivaine. Elle a organisé, le samedi 12 mars 2022, une conférence de presse, à la salle de conférence de la piscine d’Etat de Treichville, pour présenter la réédition de son roman « Obsession mortelle » sorti le 11 juin 2021 et réédité en 2022. Elle a souligné que l’œuvre a été rééditée parce qu’elle veut la faire en tome. « A la première parution, il n’y avait pas de tome. Maintenant, il y en a un », a-t-elle expliqué.

Le résumé du roman

Ce roman de 106 pages, édité à Paris, « Nous invite en plein cœur de l’Afrique de l’Ouest. Tout commence précisément à Abidjan lorsque Katrine fait la rencontre de Raven. Trois ans après, lorsqu’elle est mutée à Grand-Béréby, sa croisade accidentelle avec Seidna l’engagera dans un triangle infernal amoureux avec pour bonus une belle-mère maléfique et un héritage tâché de sang », a-t-elle résumé, avant d’ajouter que « ce roman dépeint l’égoïsme et la cruauté de l’homme qui n’a de cesse d’appeler ce manque d’humanisme « l’amour ».

Palpitant, ‘’Obsession mortelle’’ « tient toutes ses promesses émotionnelles », selon l’autrice qui précise que « cette histoire est purement fictive ».

« Dans cette histoire romanesque, le mauvais perdant n’a pas su supporter de perdre l’amour de sa vie »

Mais pourquoi le titre « Obsession mortelle » ? « C’est une histoire qui relate un triangle amoureux. On dira que dans cette histoire romanesque, le mauvais perdant n’a pas su supporter de perdre l’amour de sa vie. C’est de là qu’est venue l’obsession qui a fini par être mortelle », a-t-elle expliqué.

Le roman est interdit aux moins de 18 ans. « Pour ma part, je me dis qu’on n’a pas besoin d’âge pour apprendre ou d’être conseiller. Dans cette œuvre interdite aux moins de 18 ans, il y a beaucoup de leçons de morale et de vie », indique Hasna Soumahoro.

Dans « Obsession mortelle », elle a mis l’accent sur le sacrifice, la solidarité, les liens familiaux. « Nos actions nous rattrapent toujours, qu’importe le nombre des années qui s’écoulent », rappelle-t-elle.

L’autrice a publié un premier roman intitulé « Témoignages de Guérison » qui parle exclusivement de Dieu. Quatre mois plus tard, elle a choisi de changer sa ligne éditoriale. « Je n’ai pas envie de me mettre dans une cage où je serai obligée ou contrainte en train d’écrire seulement des livres religieux ou seulement des livres d’amour. L’inspiration me vient d’un peu de tout. Lorsqu’elle me vient, j’écris et après, je décide du titre », soutient-elle.

Avec cette seconde œuvre, elle nous transporte désormais dans un tourbillon d’intrigues, de suspenses et d’émotions dans « Obsession mortelle » disponible sur toutes les plateformes littéraires et qui se comporte bien selon l’autrice.

Qui est Hasna Soumahoro ?

Née le 4 janvier 1996 à Adzopé en Côte d’Ivoire, en Afrique de l’Ouest, Hasna Soumahoro a fait des études en gestion des ressources humaines. Deux ans après l’obtention de sa licence, elle entreprit d’autres études qui ont fait d’elle une auditrice de la Fonction Publique à l’Ecole nationale d’Administration (ENA).

Fonctionnaire et communicatrice, malgré ses multiples occupations, elle rajoute à ces beaux métiers l’écriture, qui constitue sa façon de partager, avec le monde, ses points de vue.

Elle a un message pour la jeunesse. « C’est nous qui sommes le noyau de l’Afrique. Demain, c’est nous qui devons porter le flambeau de notre continent. Si maintenant, nous ne prenons pas conscience de cela et que nous ne travaillons pas, et que nous dormons sur nos lauriers, ça ne sera pas possible. Lorsqu’on a un rêve, il faut tout faire pour le réaliser », conseille-t-elle.

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