Côte d’Ivoire : L’indice de vulnérabilité au changement climatique parmi les plus élevés au monde

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Société

La Côte d’Ivoire très vulnérable aux changements climatiques  

A l’initiative du Programme National de Changements Climatiques, un atelier de validation de la proposition complète de projet à soumettre au fonds d’adaptation dans le cadre du projet ‘’ préparation de la Cote d’ivoire à l’accès aux financements climatiques (PPCIFC).

Objectif

Cet atelier va permettre à l’ensemble des parties prenantes d’apporter des observations et commentaires dans l’élaboration du projet final à soumettre au fonds d’adaptation.

 

classant le pays 145eme sur 181

Selon Mohamed Sanogo, Coordonnateur du programme national changement climatique, ce projet a pour objectif de soutenir la Cote d’ivoire dans ses efforts de mobilisation des ressources financières internationales pour la lutte contre les changements et aider le pays dans sa transition vers un développement résilient au changement climatique à faible émission de carbone.

La Cote d’Ivoire est très sensible aux chocs du changement climatique. L’indice de vulnérabilité au changement climatique de la Cote d’ivoire est parmi les plus élevés au monde, classant le pays

145eme sur 181.

 Cette posture peu reluisante est imputable aux agressions de l’environnement par l’homme notamment la surexploitation des forêts et des sols avec de fortes perturbations sur l’agriculture et les ressources en eau, deux secteurs vulnérables en Côte d’Ivoire.

Projet de résilience

Le financement de ce projet permettra le développement de nouvelles technologies et l’adoption de variétés améliorées aux nouveaux climats et aux intrants de production. Lesquelles innovations vont améliorer la capacité de production et d’adaptation, les compétences techniques et la base de connaissance de 8000 petits producteurs de cacao, 15.600 producteurs de manioc et 6000 riziculteurs dans des modèles de production agricole.

  Trois (3) régions centrales du bassin versant de bandama que sont les régions du bélier, du gbeke et de la marahouet ont été sélectionné du fait de leur vulnérabilité à un certains nombres de risques liés au climat, notamment la sécheresse, les feux de brousse, les inondations, la pénurie d’eau, les faibles retards de productivité agricole pour la mise en œuvre de ce projet.

Le projet de résilience au changement climatique devrait couter 6 millions de dollars pour une durée exécution allant de la période 2021à 2025 au profil de 15.600 bénéficiaires directs et 93.600 indirects dont 45% seront des femmes