Abidjan

Eléphants : Franck Kessié donne les raisons de son absence, ce qu’il dit de l’Africa Sports

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elephants-franck-kessie-donne-les-raisons-de-son-absence-ce-qu-il-dit-de-l-africa-sports Franck Kessié lors de l'entretien qu'il nous a accordé, le mardi 21 juin 2022, au Stade Champroux
Sport

En vacances à Abidjan, l’international milieu ivoirien du Milan AC, Franck Kessié, était présent, le mardi 21 juin 2022, au stade Champroux, pour suivre le match Stade d’Abidjan-Africa Sports d’Abidjan. Interview !

Comment as-tu vécu le sacre avec le Milan AC ?

On était tous dans la joie. Après 11 ans, remporter le titre…Le titre était attendu du côté de Milan. On a donné tout, on a fait tout ce qu’il fallait pour être champion. Et Dieu merci, on l’a réalisé.

C’était un championnat assez chaud. A quel moment avez-vous senti que le titre vous appartenait ?

Depuis le début on n’a pas dormi. Je crois que c’est ce qui a été à notre avantage. Dès le début du championnat, on a emmagasiné énormément de points. Ce qui a joué à l’arrivée.

C’est quand on bat l’Inter au derby (2-1) avec le doublé d’Olivier Giroud. Cela a facilité les choses et c’est là où on prend l’avantage et après, on reste sur notre dynamique jusqu’à la fin du championnat.

Que représente ce titre dans ta carrière professionnelle ?

Il représente beaucoup. C’est mon deuxième titre et mon premier titre sur le continent européen. Donc c’est le début de beaucoup de grandes choses.

On vous annonce sous d’autres cieux. Vous restez au Milan ou il y a d’autres plans ?

Pour l’instant, je suis Milanais. Mon contrat expire le 30 juin. Après le 30 juin, on verra. Pour l’instant, je suis encore milanais. On verra la suite.

On parle du Barça, le PSG. Quel club vous intéresse-t-il ?

Comme je viens de le souligner, je suis encore milanais. Ce qui est logique après une saison pareille (champion d’Italie), c’est normal que les clubs se manifestent.

« Il n’y a pas encore de truc concret »

Il n’y a pas encore de truc concret, officiel. Je suis encore milanais jusqu’à l’expiration de mon contrat.

Rêves-tu d’être encore champion dans un autre pays après l’Italie ?

Tout le monde a envie de gagner. Tu veux bien être champion partout. Partout où tu passes, tu veux gagner, laisser des traces partout où tu passes. Donc on verra la suite au mois de juillet, je crois. Dans deux, trois semaines, on saura mon point de chute. Je suis patient.

Comment vivez avec le nouveau sélectionneur et le nouvel environnement des Eléphants ?

Il y a eu un nouveau sélectionneur. Malheureusement, je n’ai pas eu la chance d’être au regroupement. J’étais absent pour motif familial. Mais on aura le temps de voir. Sur ce que j’ai vu lors des deux matches, je crois qu’il y a eu de bonnes choses.

« On va se mettre à sa disposition et évoluer ensemble pour le bien-être du pays »

Il y a ce qui est aussi logique, il y a des choses encore à améliorer. Petit à petit…Il y a un nouveau staff, un nouveau sélectionneur. On va se mettre à sa disposition et évoluer ensemble pour le bien-être du pays.

L’objectif, c’est 2023, la CAN. Elle vous tient à cœur, cette CAN-là ?

Comme vous l’avez souligné, ce sera ma quatrième CAN, je pense. Comme je le dis, tout le monde espère gagner quelque chose et surtout gagner avec le pays, c’est quelque chose qui est assez mémorable. C’est important pour la population, pour tout le pays. L’objectif, c’est 2023. En plus, c’est chez nous. Une pression positive.

On va aller tout doucement, on ne va pas brûler les étapes. On va jouer les éliminatoires comme on a débuté et essayer de finir premier du groupe et allez en confiance à la CAN 2023.

Comment passez-vous les vacances au pays ?

Les vacances se passent bien. On profite de la famille après une longue absence. On profite de la famille parce qu’on n’a toujours pas le temps de rester près d’elle. Donc nous en profitons pendant les vacances pour voir les amis, la famille. Ça se passe bien.

On sait que vous avez joué au Stella club d’Adjamé, mais vous êtes aussi un fan de l’Africa Sports d’Abidjan…

Oui, je suis stelliste. Etre stelliste, c’est une autre réalité. Mais je ne joue plus au Stella. Comme cela se fait partout, je suis né d’une famille vert et rouge (les couleurs de l’Africa Sports d’Abidjan : ndlr). Donc je suis les parents. C’est pour cela que je suis venu soutenir l’Africa ce matin et aussi donner un coup de main à tous nos jeunes frères, à tous mes frères qui sont encore dans le championnat.

Un mot aux Ivoiriens

Je dis aux Ivoiriens amoureux du foot de venir au stade comme aujourd’hui. Ensemble, on pourra rehausser notre football.

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