Horreur à Bokakokoré (Abengourou) : Un détraqué mental décapite un jeune homme et le saucissonne


17/09/2019
Horreur à Bokakokoré (Abengourou) : Un détraqué mental décapite un jeune homme et le saucissonne

Une scène macabre d’une atrocité indicible a été enregistrée, le jeudi 5 septembre 2019 à Bokakokoré. Localité située à 37 km au sud-est d’Abengourou et relevant de la sous-préfecture de Zaranou. Un présumé dément y a en effet décapité un jeune homme en pleine forêt. L’agresseur a tellement porté son cynisme à son paroxysme, qu’il a littéralement dépecé sa victime comme le ferait un chasseur à son gibier. Un décor digne d’un film d’horreur hollywoodien à déconseiller aux âmes sensibles qui, à l’évidence, a plongé le bourg dans une consternation soutenue par de multiples interrogations.

De fait, ce jour-là, aucun signe notable ne présageait un tel drame. En tout cas, lorsque ce matin du jeudi 5 septembre 2019, le nommé Konan Koffi Bertrand, la trentaine environ, se rendait au champ, il ne se doutait nullement qu’il avait rendez-vous avec la mort. Et qu’il ne lui restait plus que quelques instants de vie sur terre.

Nos sources rapportent qu’après avoir quitté le village, le jeune homme en question s’engage sur le sentier menant à son champ. Le temps est peu clément. N’empêche. Il tient à visiter ses pièges qui pourraient avoir pris un rongeur qui viendrait aromatiser son diner du jour. Les moments qui suivent, Bertrand, après une bonne distance de piste dans la forêt, voir venir un homme. Ce dernier tient une machette en main. Mais celui-là, Bertrand le connait bien. C’est un manœuvre agricole qui réside depuis longtemps à Bokakokoré. C’est pourquoi, lorsque les deux hommes se croisent, Bertrand, au-delà d’un regard furtif et d’un bref salut, ne lui accorde véritablement aucune attention notable et continue son chemin. Grosse imprudence. Car, le manœuvre agricole, subitement…se retourne. Et assène un violent coup de machette à la tête du jeune homme. Bertrand qui reçoit l’arme blanche de plein fouet, s’affaisse. Puis s’écroule. Livré désormais à la merci de son agresseur, ce dernier le traine dans la broussaille. Commence alors un massacre sanglant inimaginable. A plusieurs reprises, la machette du manœuvre s’élève dans les airs et, dans des bruits secs assimilables à celui d’un boucher en pleine activité, s’abat sur l’infortuné. Laissant gicler le sang qui dégouline sur les herbes froissées et faisant éjecter des amas de chair sanguinolente sur le feuillage environnant. Une véritable boucherie dont l’image pourrait provoquer un choc émotionnel à même de déclencher les menstrues d’une femme ménopausée.

Bertrand, totalement dépecé et puisant dans ses ultimes réserves, râle bruyamment dans un hypothétique instinct de survie. Il trouve la mort dans une mare de sang dont se délecte déjà, des fourmis affamées.

Visiblement satisfait de son forfait, le manœuvre agricole, reprend son chemin. Mais très vite, le bourdonnement des mouches vertes impétueuses volant dans tous les sens autour du macchabée, attire l’attention des passants. Qui donnent l’alerte.

L’agresseur, trahit par des indices compromettants, est plus tard mis aux arrêts par les éléments de la brigade de gendarmerie d’Ebilassokro. De prime abord, on évoque des crises de folie dont serait victime le tueur. Mais seule l’enquête ouverte par les forces de sécurité pourrait permettre de maitriser tous les contours de ce crime crapuleux.

 

Zéphirin NANGO

(Correspondant régional)

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