Marcory-Groupement Foncier : Le mur et le matériel de travail d’une enseignante détruits, l’affaire portée devant le Procureur de la République


18/03/2020
Marcory-Groupement Foncier : Le mur et le matériel de travail d’une enseignante détruits, l’affaire portée devant le Procureur de la République
Une vue du mur en construction détruit.

C’est une affaire qui défraie la chronique au Groupement foncier de Marcory, un quartier de cette commune. En effet, depuis quelque temps, deux voisins propriétaires des villas n° 1269 et 1270- une enseignante et un ex-député- dans ledit quartier, ont décidé de se regarder en chiens de faïence. La raison : un espace de 3 m² , à l’origine du différend entre les deux parties, a causé la destruction du mur et le matériel de travail d’une enseignante.

Selon l’enseignante, Kouassi Bouadi epse Gorée, qui a livré ces informations à l’occasion d’une conférence de presse, le samedi 14 mars 2020, à Marcory, cette situation ne saurait restée impunie. Pour elle, l’auteur de ces dégâts doit absolument rembourser son matériel détruit et la destruction de son mur, tous deux évalués à 3 millions de F Cfa. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle elle a porté l’affaire devant le Procureur de la république de Côte d’Ivoire. Surtout que toutes les démarches pour la résolution à l’amiable dudit problème se sont avérées infructueuses. Mieux, elle a ajouté que si l’auteur s’est permis de détruire le mur qu’elle a construit entre sa résidence qui est contigü à celle d’un cadre d’un parti politique, ex-député ivoirien, c’est parce que celui-ci pense être au dessus de la loi. C’est donc respectueuse de la législation du pays, qu’elle a décidé de porter plainte contre l’auteur des dégâts. 

Mais avant, elle a indiqué que l’entreprise à l’origine de la construction de la cité, lui a confirmé qu’elle est la propriétaire de cet espace qui devrait servir, à l’origine, à un garage. Aussi, elle a fait savoir, qu’avant d’entamer ces travaux, un courrier a été adressé par ses soins, à son voisin pour l’en tenir informer. Mais ce courrier est resté, a-t-elle dit, sans suite. Aujourd’hui, son seul souhait : entrer en possession de son matériel saccagé et lui permettre de construire son magasin. Autrement, la justice tranchera.

 

S.D.

Severin Djaha

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  • SOURCE: Soir info

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