Fraude douanière: 33 tonnes de médicaments de qualité inférieure et falsifiés saisis par les Douanes ivoiriennes

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fraude-douaniere-33-tonnes-de-medicaments-de-qualite-inferieure-et-falsifies-saisis-par-les-douanes-ivoiriennes Les médicaments saisis sont impropres à la consommation. (Ph: DR)
Economie

Les Douanes ivoiriennes ont saisi, le samedi 08 janvier 2022, plus de trente-trois (33) tonnes de médicaments de qualité inférieure et falsifiés.

Une opération de saisie de médicaments de qualité inférieure et falsifiés a été réalisée par les agents du Groupe d’intervention et de recherche d’Abidjan (GIRA), dans la commune de Port-Bouet. Cette saisie a eu lieu à l’occasion d’une fouille sommaire d’un entrepôt. Les agents des Douanes ivoiriennes, ont constaté, au cours d’une opération de contrôle, la présence de plusieurs cartons de médicaments.

Marchandises prohibées

Ces médicaments n’étaient pas couverts par une déclaration en détail, ni par un agrément, encore moins par une Autorisation préalable d’importation (API) délivrés par l’Autorité ivoirienne de régulation pharmaceutique (AIRP). Toute chose qui pousse à dire que la détention de ce type de marchandise constitue une importation en contrebande de marchandises prohibées.

L’opération d’écor a permis de dénombrer 1903 cartons de médicaments de qualité inférieure et falsifiés, d’un poids total de 33,366 tonnes.

Ces médicaments sont essentiellement constitués de comprimés, de gélules, de capsules, d’ampoules injectables et de flacons de sirop.

Mission des Douanes ivoiriennes

Le Directeur général des Douanes, le Général Da Pierre Alphonse, a indiqué qu’outre la mission fiscale, les Douanes ivoiriennes ont également un rôle de protection de la santé des populations. Afin de préserver leur vie, il a invité les populations de Côte d’Ivoire à la collaboration et à saisir les services des Douanes ivoiriennes lorsqu’elles constatent des cas de fraude.

Les médicaments contrefaits, faut-il le noter, sont désormais connus sous le vocable de médicaments de qualité inférieure et falsifiés par l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Ces médicaments font perdre des milliards de Fcfa par an aux régies financières ivoiriennes.

Avec sercom